lundi 25 février 2008
Chers Compatriotes,"Casses-toi pauvre con !!!", voilà comment il traite les français
SVP :cliquez sur ce titre
jeudi 21 février 2008
François REBSAMEN : ENNEMI D'INTERNET
FRANCOIS REBSAMEN : ENNEMI D'INTERNET !FRANCE : INTERNET (EXCLUSIF) : Francois Rebsamen (photo), maire de Dijon, numéro 3 du parti socialiste PS, est visé ce lundi 26 juin 2006 par une plainte pour tentative de chantage. Francois Rebsamen, proche de François Hollande, prépare les élections législatives de 2007 à Dijon en achetant des liens commerciaux sur Internet via son site internet en .info. Directement ou indirectement Francois Rebsamen contrôle déjà : dijon2007.eu ; dijon2008.eu, achetés par Alain Millot, au nom de la mairie de Dijon le 19 juin 2006 chez VeriSign.fr via Eurid.eu ; dijon2007.fr, dijon2008.fr, dijon2008.com ; dijon2008.org ; dijon2008.net, dijon2008.info, blogpsdijon.com achetés chez Gandi.net par Laurent Grandguillaume au nom du parti socialiste de Dijon. NDLR. 2007 et 2008 sont 2 dates d'élections en France, (président, députés, maires...). dijonseveille.com, site "historique" de la campagne municipale en 2001 de Francois Rebsamen, a disparu. Le "contact administratif"du site Michel Deutsh fut discrètement nommé, dès son élection à la mairie de Dijon en 2001, directeur de la police municipale de Dijon, un poste clé donnant accès aux informations les plus confidentielles sur chaque habitant de Dijon. Alors que le blog du PS Dijon défend officiellement la "Liberté d'expression" et les blogueurs victimes de plaintes d'élus (de droite), Francois Rebsamen s'attaque officieusement depuis juin 2006 aux blogs, forums ou articles sur Internet en demandant la "suppression immédiate" de tous textes et images défavorables, plus particulièrement ceux liés à sa condamnation pour fraude électorale du Tribunal administratif de Dijon rendu le 19 octobre 2004. "Protect-medias-tribune" "site consacré à la liberté de la presse dans le monde" qui hébergeait le seul forum défavorable à Francois Rebsamen, visé dans sa lettre du 7 juin 2006, ne répond plus ! On pouvait y lire un texte, introuvable sur Internet, de l'ex-1ère secrétaire du parti socialiste de Côte d'Or, Madame Marie-Térèse Mutin : "François Rebsamen est éminemment sympathique, mais il est opportuniste. Il conclut des alliances en fonction de sa carrière. Moi qui me moque des postes, je ne comprends pas qu'on puisse faire de la politique en ne défendant pas ses convictions." Francois Rebsamen conteste également les expressions "membre influent de la communauté juive et du Grand Orient de France GODF". Plus de détails sur Francois Rebsamen maire de Dijon visé par une plainte pour chantage : (SUPPLEMENT) : FRANCOIS REBSAMEN : ENNEMI D'INTERNET
Libellés :
Liberté d'expression,
politique et censure
RAPPEL DES DROITS FONDAMENTAUX
A - "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"- Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'hommeDéclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.B - "Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières."- Article 11-1 de la "Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne". 2000/C 364/01. Nice, le 7 décembre 2000.
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mardi 12 février 2008
06 FEVRIER 2008 :UNE DEMOCRATIE EST EN DEUIL ou pour le moins bien mal en point .....
Avec un débat sur le traité de Lisbonnne qui n’a surtout pas eu lieu… et un vote en catimini en seule compagnie des eurolâtres.
« Ce qui a été fait par le Peuple ne peut être défait que par lui »… ben non, il est trop con le peuple français.
Je n’ose imaginer la réaction des mêmes si d’aventure Hugo Chavez passait outre le vote de « son » peuple pour imposer sa nouvelle constitution désavouée par les vénézuéliens… Je pense qu’on aurait droit aux cris d’orfraie du type « Il ne respecte pas la démocratie, c’est un dictateur on vous l’avait dit »… là non… ils sont entre gens sérieux et responsables.
Deuxième exemple… notre sinistre Président vient d’annoncer une prime pour le minuimum vieillesse… Bien… nous savons désormais que la voix d’un vieux vaut 200€… y aurait-il des élections courant mars ?
Ce muti-récidiviste de l’annonce populiste avait déjà fait fort à Gandrange…
Même constat… certains, toujours très prompts à dénoncer l’incompétence, bien entendu naturelle, de Ségolène Royal, n’avaient pas manqué de sortir l’arme lourde pour les propos de cette dernière suite au scandale de la Société Générale… Là.. Là.. non… boudiou que non… ce n’est pas pareil…
Et puis… franchement, il n’y pas de quoi casser trois pattes à un canard… déjà, il nous avait fait le coup des centrales nucléaire de déssalinisation de l’eau de mer pour la Libye... c'était déjà un bon début... après c'est un festival de mensonges et de démagogie mais Ce n'est décidément pas la même chose pour la Royal.
Allez… ce n’est pas grave…
« Ce qui a été fait par le Peuple ne peut être défait que par lui »… ben non, il est trop con le peuple français.
Je n’ose imaginer la réaction des mêmes si d’aventure Hugo Chavez passait outre le vote de « son » peuple pour imposer sa nouvelle constitution désavouée par les vénézuéliens… Je pense qu’on aurait droit aux cris d’orfraie du type « Il ne respecte pas la démocratie, c’est un dictateur on vous l’avait dit »… là non… ils sont entre gens sérieux et responsables.
Deuxième exemple… notre sinistre Président vient d’annoncer une prime pour le minuimum vieillesse… Bien… nous savons désormais que la voix d’un vieux vaut 200€… y aurait-il des élections courant mars ?
Ce muti-récidiviste de l’annonce populiste avait déjà fait fort à Gandrange…
Même constat… certains, toujours très prompts à dénoncer l’incompétence, bien entendu naturelle, de Ségolène Royal, n’avaient pas manqué de sortir l’arme lourde pour les propos de cette dernière suite au scandale de la Société Générale… Là.. Là.. non… boudiou que non… ce n’est pas pareil…
Et puis… franchement, il n’y pas de quoi casser trois pattes à un canard… déjà, il nous avait fait le coup des centrales nucléaire de déssalinisation de l’eau de mer pour la Libye... c'était déjà un bon début... après c'est un festival de mensonges et de démagogie mais Ce n'est décidément pas la même chose pour la Royal.
Allez… ce n’est pas grave…
mardi 5 février 2008
CAPITALISME ou ETATISME ?...........
de Monsieur Claude Moniquet:
"L’atmosphère d’hystérie collective qui semble s’être emparée des médias et de
certains politiques – jusqu’au président de la République – dans l’affaire de la Société
Générale a de quoi inquiéter. Elle révèle, en effet, deux des principaux aspects du mal
français : la croyance dogmatique dans l’omniscience et le rôle bienfaisant de l’Etat et
la volonté de celui-ci de se mêler de tout, y compris de ce qui ne le regarde pas.
Qu’on nouscomprenne bien : nous déplorons, comme toute personne raisonnable,
l’enchaînement de circonstances qui aurait permis à un trader de la Société Générale
de faire perdre 5 milliards d’Euros à la banque. Mais nous voudrions revenir à
quelques fondamentaux. Le premier d’entre eux devrait être le plus simple: Jérôme
Kerviel est innocent jusqu’à ce qu’un tribunal l’ait, définitivement, reconnu coupable.
De ce fondement du droit pénal, les médias et nombre de commentateurs (y compris
dans le monde politique) semblent faire peu de cas.
Masi surtout, il est choquant de voir l’Etat, au plus haut niveau être pris
d’une sorte de danse de Saint-Guy purificatrice. Ainsi, quand le président
de la République appelle, à mots à peine couverts, le président de la
Société Générale, Monsieur Daniel Bouton, à « démissionner », il sort
nettement du rôle qui est le sien. La Société Générale est, jusqu’à preuve du
contraire, une entreprise privée, et les décisions portant sur sa gouvernance et
le contrôle de celle-ci ne relèvent donc, tant qu’aucun délit n’a été
commis, que de ses actionnaires qui, à 97%, sont privés (l’État ne contrôle que
2,03 % de son capital, directement via la caisse des Dépôts et Consignations, et
quelques miettes, indirectement, via la CNP).
Il y a, dans les propos du président, deux choses profondément dérangeantes.
Premièrement, ils témoignent de cette omniprésence d’un président de la République
qui, quel que soit la sympathie que l’on peut avoir pour lui, risque de fatiguer, de
s’user et de banaliser sa fonction à force de se mêler de tout et de rien et de dégainer
les déclarations plus rapidement que son ombre. Deuxièmement, ils mettent en
évidence la difficulté d’un homme comme Nicolas Sarkozy, qui a pourtant
été élu sur un programme « libéral » et « de droite », à se défaire de la
tradition étatiste française. Au point que l’on en vient à se demander si le
seul choix offert à nos concitoyens ne serait pas, en définitive, entre
l’étatisme de gauche et l’étatisme de droite.
Le rôle de l’État, dans le système capitaliste –qui, malgré ses nombreux défauts et
n’en déplaise à ses détracteurs, est le seul à ce jour à avoir fait ses preuves et à créer
de la richesse – est celui d’un arbitre: il est là pour appliquer la loi, assurer la sécurité
et maintenir les grands équilibres. Ni plus ni moins. Il nous semble qu’il y a en
France, aujourd’hui, assez de problème à régler – depuis la réduction et la
rationalisation d’une fonction publique pléthorique jusqu’à la régulation de l’inflation
d’une législation envahissante et souvent stérilisante, en passant par les adaptations
nécessaires qui rendront enfin sa compétitivité à un pays qui étouffe sur l’impôt,
l’assistanat généralisé et les archaïsmes de tout genre (dénoncé entre autres par le
courageux rapport Attali) – pour que le président de la République ait de quoi
occuper ses journées.
Réclamer la démission de Monsieur Bouton ou de tout autre responsable
d’une entreprise privée comme s’indigner du niveau de rémunération des
patrons et cadres français (qui ne sont pas parmi les mieux lotis du
mondemais sont en revanche parmi les plus taxés) relève du populisme.
Ce populisme étonne peu dans des médias, qui feraient mieux de balayer devant leur
porte avant de prétendre moraliser le monde.
Il est nettement plus désolant, en revanche, quand il vient du sommet de
l’Etat parce qu’il entretient l’idée fausse que l’Etat peut tout et doit tout
faire et assumer alors que le problème de la France nous semble être,
précisément, qu’il y a trop d’État."
"L’atmosphère d’hystérie collective qui semble s’être emparée des médias et de
certains politiques – jusqu’au président de la République – dans l’affaire de la Société
Générale a de quoi inquiéter. Elle révèle, en effet, deux des principaux aspects du mal
français : la croyance dogmatique dans l’omniscience et le rôle bienfaisant de l’Etat et
la volonté de celui-ci de se mêler de tout, y compris de ce qui ne le regarde pas.
Qu’on nouscomprenne bien : nous déplorons, comme toute personne raisonnable,
l’enchaînement de circonstances qui aurait permis à un trader de la Société Générale
de faire perdre 5 milliards d’Euros à la banque. Mais nous voudrions revenir à
quelques fondamentaux. Le premier d’entre eux devrait être le plus simple: Jérôme
Kerviel est innocent jusqu’à ce qu’un tribunal l’ait, définitivement, reconnu coupable.
De ce fondement du droit pénal, les médias et nombre de commentateurs (y compris
dans le monde politique) semblent faire peu de cas.
Masi surtout, il est choquant de voir l’Etat, au plus haut niveau être pris
d’une sorte de danse de Saint-Guy purificatrice. Ainsi, quand le président
de la République appelle, à mots à peine couverts, le président de la
Société Générale, Monsieur Daniel Bouton, à « démissionner », il sort
nettement du rôle qui est le sien. La Société Générale est, jusqu’à preuve du
contraire, une entreprise privée, et les décisions portant sur sa gouvernance et
le contrôle de celle-ci ne relèvent donc, tant qu’aucun délit n’a été
commis, que de ses actionnaires qui, à 97%, sont privés (l’État ne contrôle que
2,03 % de son capital, directement via la caisse des Dépôts et Consignations, et
quelques miettes, indirectement, via la CNP).
Il y a, dans les propos du président, deux choses profondément dérangeantes.
Premièrement, ils témoignent de cette omniprésence d’un président de la République
qui, quel que soit la sympathie que l’on peut avoir pour lui, risque de fatiguer, de
s’user et de banaliser sa fonction à force de se mêler de tout et de rien et de dégainer
les déclarations plus rapidement que son ombre. Deuxièmement, ils mettent en
évidence la difficulté d’un homme comme Nicolas Sarkozy, qui a pourtant
été élu sur un programme « libéral » et « de droite », à se défaire de la
tradition étatiste française. Au point que l’on en vient à se demander si le
seul choix offert à nos concitoyens ne serait pas, en définitive, entre
l’étatisme de gauche et l’étatisme de droite.
Le rôle de l’État, dans le système capitaliste –qui, malgré ses nombreux défauts et
n’en déplaise à ses détracteurs, est le seul à ce jour à avoir fait ses preuves et à créer
de la richesse – est celui d’un arbitre: il est là pour appliquer la loi, assurer la sécurité
et maintenir les grands équilibres. Ni plus ni moins. Il nous semble qu’il y a en
France, aujourd’hui, assez de problème à régler – depuis la réduction et la
rationalisation d’une fonction publique pléthorique jusqu’à la régulation de l’inflation
d’une législation envahissante et souvent stérilisante, en passant par les adaptations
nécessaires qui rendront enfin sa compétitivité à un pays qui étouffe sur l’impôt,
l’assistanat généralisé et les archaïsmes de tout genre (dénoncé entre autres par le
courageux rapport Attali) – pour que le président de la République ait de quoi
occuper ses journées.
Réclamer la démission de Monsieur Bouton ou de tout autre responsable
d’une entreprise privée comme s’indigner du niveau de rémunération des
patrons et cadres français (qui ne sont pas parmi les mieux lotis du
mondemais sont en revanche parmi les plus taxés) relève du populisme.
Ce populisme étonne peu dans des médias, qui feraient mieux de balayer devant leur
porte avant de prétendre moraliser le monde.
Il est nettement plus désolant, en revanche, quand il vient du sommet de
l’Etat parce qu’il entretient l’idée fausse que l’Etat peut tout et doit tout
faire et assumer alors que le problème de la France nous semble être,
précisément, qu’il y a trop d’État."
lundi 14 janvier 2008
Mauritanie, éthique et sang-froid
Je connais bien la Mauritanie, les mauritaniens, sa géographie et sa culture. Depuis plusieurs années, je la visite en tous sens lors de trop courts voyages. Tout comme au Souss et au Sahara Marocain,je suis viscéralement attaché à la vie de ce pays, aux multiples visages, aux assises fortes de son Histoire et de ses cultures.
Aujourd’hui, l’opprobre est jeté sur la Mauritanie pour des raisons difficiles à décrypter. Je ne minimise pas les faits qui ont servi de catalyseurs à cette déferlante d’information mais le tambour médiatique fût d’une violence inouïe, sans aucune mesure de la réalité. Nous avons tous été démunis, choqués et sans voix.
J’aurai préféré plus de discernement, de responsabilité, que l’on tienne également compte de l’avis des mauritaniens et de ceux qui connaissent réellement ce pays.
Certains opérateurs touristiques français ont crié au loup pour des raisons qui semblent dépasser l’entendement. Pourquoi ? Je ne suis pas certain, à ce jour, que les motifs sécuritaires en soient leurs seules motivations.
Lecteurs, amis voyageurs, je vous invite à ne pas céder à la psychose, à ne pas gommer d’un revers de main ce qui fait l’essence même de ce pays : la paix, la tolérance.
Solidarité, éthique et sang froid. Ne laissons pas le champs libre à la peur.
Et à trés bientôt,entre Nouadhibou & Nouakchott (fin Janvier début Février 2008 )
Aujourd’hui, l’opprobre est jeté sur la Mauritanie pour des raisons difficiles à décrypter. Je ne minimise pas les faits qui ont servi de catalyseurs à cette déferlante d’information mais le tambour médiatique fût d’une violence inouïe, sans aucune mesure de la réalité. Nous avons tous été démunis, choqués et sans voix.
J’aurai préféré plus de discernement, de responsabilité, que l’on tienne également compte de l’avis des mauritaniens et de ceux qui connaissent réellement ce pays.
Certains opérateurs touristiques français ont crié au loup pour des raisons qui semblent dépasser l’entendement. Pourquoi ? Je ne suis pas certain, à ce jour, que les motifs sécuritaires en soient leurs seules motivations.
Lecteurs, amis voyageurs, je vous invite à ne pas céder à la psychose, à ne pas gommer d’un revers de main ce qui fait l’essence même de ce pays : la paix, la tolérance.
Solidarité, éthique et sang froid. Ne laissons pas le champs libre à la peur.
Et à trés bientôt,entre Nouadhibou & Nouakchott (fin Janvier début Février 2008 )
Libellés :
"prospection",
voyages et Aventures
samedi 5 janvier 2008
LE VENIN DE LA DESINFORMATION FRANCAISE:les filtres & alambics de l'information Française sur le référendum du 02 décembre 2007 au Vénézuela
Qu’ils soient, à des degrés divers, plutôt hostiles ou favorables aux transformations en cours au Venezuela et à la politique suivie par le gouvernement de ce pays, ou même plus ou moins indifférents, les lecteurs-auditeurs-téléspectateurs français sont-ils informés ou désinformés ? Et comment ?
Le traitement médiatique de la victoire du « non » au référendum constitutionnel du 2 décembre au Venezuela est un nouveau révélateur d’une information machinale, partisane et raréfiée, à l’instar de celle qui est filtrée par les dépêches de l’AFP ou distillée dans les alambics de Courrier International.
I. Les « filtres » de l’AFP et de ses copistes
Le 3 décembre 2007, une dépêche de l’AFP, titrée « Venezuela : séisme politique après le non au référendum de Chávez », « tombe » à 8h 42 et donne le ton.
Abondamment reprise pour la presse, le plus souvent mot à mot et sans que cela soit dit, elle exhibe les motifs et les leitmotivs caractéristiques de la couverture médiatique du Venezuela. D’un côté, une tendance – pour le moins désinvolte - à la sélection dans le choix des informations jugées utiles au lecteur, quitte à en oublier certaines. De l’autre, une grille d’interprétation à peine masquée qui orchestre avec insistance les bribes d’information.
Reprenons, dans cette dépêche de l’AFP (qui comprend aussi quelques informations factuelles et des propos rapportés), les thèmes de la petite musique qui accompagne et ponctue l’information factuelle au risque de la rendre presque inaudible.
« Un séisme politique a ébranlé le Venezuela, lundi, après le camouflet reçu par le président Hugo Chavez, dont la réforme phare, visant à fonder un Etat socialiste, a été rejetée lors du référendum de dimanche. […] Connu pour ses diatribes virulentes contre les Etats-Unis, cet ancien officier putschiste de 53 ans a reconnu avec calme sa défaite, en admettant la "tendance irréversible" du scrutin. […] L’annonce de sa défaite a aussitôt suscité des scènes de liesse et d’embrassades dans les rues de Caracas, où les sympathisants de l’opposition ont tiré des feux d’artifices. […] Le projet de révision constitutionnelle avait pour but de renforcer les pouvoirs de cet ancien officier putschiste de 53 ans, en lui conférant le droit de se présenter indéfiniment à la présidentielle et de censurer la presse en situation de crise. Proche allié de Cuba et de l’Iran, le régime vénézuélien voulait en outre inscrire dans la loi fondamentale l’établissement d’une économie collectiviste, interdisant les privatisations et supprimant l’autonomie de la Banque centrale. »
Que s’est-il passé le 2 décembre au Venezuela ? En substance : « Un ancien ancien officier putschiste de 53 ans, proche allié de Cuba et de l’Iran– Hugo Chávez -, qui voulait réformer la constitution du pays pour pouvoir être élu indéfiniment et censurer la presse en cas de crise, mais aussi pour instaurer un Etat socialiste et un économie collectiviste, a reçu un camouflet. » Une synthèse que les meilleurs copistes (par exemple La Voix du Nord, Paris Normandie et Les Dernières nouvelles d’Alsace du 4 décembre) reproduisent fidèlement et les autres à peine moins.
1. « Un ancien officier putschiste de 53 ans »
Vous évoquez « Hugo Chávez » ? Précisez immédiatement et rituellement : « ancien officier putschiste de 53 ans ». Et plutôt deux fois qu’une… comme on peut le lire dans la dépêche de 540 mots de l’AFP, qui reprend à deux reprises l’expression toute faite qui tient lieu de fiche signalétique et de biographie. Certes, l’expression n’est pas fausse. C’est pourquoi, dans le même esprit, l’AFP ne manque sans doute jamais une occasion de présenter Nicolas Sarkozy comme un « ancien avocat ayant trahi Jacques Chirac en soutenant Edouard Balladur », Serge July comme un « ancien partisan de la guerre civile en France et de la nécessité de prendre les patrons en otage » ou Patrick Devedjian comme « ancien militant d’Occident » ? Mais le signe particulier de Chávez figure sur sa carte d’identité (sa fiche de police ?) médiatique depuis longtemps et plaît suffisamment pour que les copistes de l’AFP le reprennent : notamment le site du Nouvel observateur, Nouvelobs.com (2 décembre), dans les Dernières nouvelles d’Alsace et Paris-Normandie (tous deux le 4 décembre).
Effet de contagion ? L’erreur commise par Direct soir le 3 décembre (erreur qui ne sera probablement jamais corrigée par le quotidien) peut être lue comme l’aboutissement de cette surenchère condamnatoire. En effet, le journal de Vincent Bolloré présente Hugo Chávez comme un « ex-officier, qui a pris le pouvoir par un coup d’Etat en 1999 ». [1] De fil en aiguille, l’homme d’Etat qui a été élu démocratiquement en 1998 – après avoir tenté un coup d’Etat en 1992 -, nous est présenté comme étant parvenu au pouvoir par la force… en 1999. Il n’en est, bien évidemment, rien [2].
Lire l’article http://www.acrimed.org/article2781.html
FELIZ ANO 2008 HEUREUSE ANNEE 2008
Le traitement médiatique de la victoire du « non » au référendum constitutionnel du 2 décembre au Venezuela est un nouveau révélateur d’une information machinale, partisane et raréfiée, à l’instar de celle qui est filtrée par les dépêches de l’AFP ou distillée dans les alambics de Courrier International.
I. Les « filtres » de l’AFP et de ses copistes
Le 3 décembre 2007, une dépêche de l’AFP, titrée « Venezuela : séisme politique après le non au référendum de Chávez », « tombe » à 8h 42 et donne le ton.
Abondamment reprise pour la presse, le plus souvent mot à mot et sans que cela soit dit, elle exhibe les motifs et les leitmotivs caractéristiques de la couverture médiatique du Venezuela. D’un côté, une tendance – pour le moins désinvolte - à la sélection dans le choix des informations jugées utiles au lecteur, quitte à en oublier certaines. De l’autre, une grille d’interprétation à peine masquée qui orchestre avec insistance les bribes d’information.
Reprenons, dans cette dépêche de l’AFP (qui comprend aussi quelques informations factuelles et des propos rapportés), les thèmes de la petite musique qui accompagne et ponctue l’information factuelle au risque de la rendre presque inaudible.
« Un séisme politique a ébranlé le Venezuela, lundi, après le camouflet reçu par le président Hugo Chavez, dont la réforme phare, visant à fonder un Etat socialiste, a été rejetée lors du référendum de dimanche. […] Connu pour ses diatribes virulentes contre les Etats-Unis, cet ancien officier putschiste de 53 ans a reconnu avec calme sa défaite, en admettant la "tendance irréversible" du scrutin. […] L’annonce de sa défaite a aussitôt suscité des scènes de liesse et d’embrassades dans les rues de Caracas, où les sympathisants de l’opposition ont tiré des feux d’artifices. […] Le projet de révision constitutionnelle avait pour but de renforcer les pouvoirs de cet ancien officier putschiste de 53 ans, en lui conférant le droit de se présenter indéfiniment à la présidentielle et de censurer la presse en situation de crise. Proche allié de Cuba et de l’Iran, le régime vénézuélien voulait en outre inscrire dans la loi fondamentale l’établissement d’une économie collectiviste, interdisant les privatisations et supprimant l’autonomie de la Banque centrale. »
Que s’est-il passé le 2 décembre au Venezuela ? En substance : « Un ancien ancien officier putschiste de 53 ans, proche allié de Cuba et de l’Iran– Hugo Chávez -, qui voulait réformer la constitution du pays pour pouvoir être élu indéfiniment et censurer la presse en cas de crise, mais aussi pour instaurer un Etat socialiste et un économie collectiviste, a reçu un camouflet. » Une synthèse que les meilleurs copistes (par exemple La Voix du Nord, Paris Normandie et Les Dernières nouvelles d’Alsace du 4 décembre) reproduisent fidèlement et les autres à peine moins.
1. « Un ancien officier putschiste de 53 ans »
Vous évoquez « Hugo Chávez » ? Précisez immédiatement et rituellement : « ancien officier putschiste de 53 ans ». Et plutôt deux fois qu’une… comme on peut le lire dans la dépêche de 540 mots de l’AFP, qui reprend à deux reprises l’expression toute faite qui tient lieu de fiche signalétique et de biographie. Certes, l’expression n’est pas fausse. C’est pourquoi, dans le même esprit, l’AFP ne manque sans doute jamais une occasion de présenter Nicolas Sarkozy comme un « ancien avocat ayant trahi Jacques Chirac en soutenant Edouard Balladur », Serge July comme un « ancien partisan de la guerre civile en France et de la nécessité de prendre les patrons en otage » ou Patrick Devedjian comme « ancien militant d’Occident » ? Mais le signe particulier de Chávez figure sur sa carte d’identité (sa fiche de police ?) médiatique depuis longtemps et plaît suffisamment pour que les copistes de l’AFP le reprennent : notamment le site du Nouvel observateur, Nouvelobs.com (2 décembre), dans les Dernières nouvelles d’Alsace et Paris-Normandie (tous deux le 4 décembre).
Effet de contagion ? L’erreur commise par Direct soir le 3 décembre (erreur qui ne sera probablement jamais corrigée par le quotidien) peut être lue comme l’aboutissement de cette surenchère condamnatoire. En effet, le journal de Vincent Bolloré présente Hugo Chávez comme un « ex-officier, qui a pris le pouvoir par un coup d’Etat en 1999 ». [1] De fil en aiguille, l’homme d’Etat qui a été élu démocratiquement en 1998 – après avoir tenté un coup d’Etat en 1992 -, nous est présenté comme étant parvenu au pouvoir par la force… en 1999. Il n’en est, bien évidemment, rien [2].
Lire l’article http://www.acrimed.org/article2781.html
FELIZ ANO 2008 HEUREUSE ANNEE 2008
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samedi 1 décembre 2007
En "Temps Réel" suivez ce référendum du Vénézuela
Qu'est-ce que Radio Venezuela en Vivo ? Radio Venezuela en Vivo est une radio qui émet par Internet. Elle a été créée à l'initiative d'un groupe d'internationalistes basés à Caracas et dans les grandes villes du Venezuela, dans le but d'offrir une information objective continue sur la situation réelle du Venezuela pendant la période du Référendum sur la Réforme Constitutionnelle. Radio Venezuela en Vivo émettra principalement en français et en anglais, s'enrichissant aussi d'émissions en arabe et en portugais.
http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ Pourquoi lancer Radio Venezuela en Vivo ? En tant qu'observateurs internationaux du processus démocratique en cours au Venezuela, les membres de Radio Venezuela en Vivo, ont pu voir comment ces derniers temps les mensonges médiatiques sur la situation que nous vivons tous les jours ont pu s'intensifier dans les media internationaux. Pour tenter de contrer une situation de Coup d'Etat médiatique, comme ce fut le cas en Avril 2002, Radio Venezuela en Vivo informera la communauté internationale 24h/24h des évènements qui entourent le référendum sur la Réforme constitutionnelle. Où et Comment écouter Radio Venezuela en Vivo ? Sur Internet, en cliquant sur l'icône radio : http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ La publication de notre programmation vous permettra de sélectionner les horaires correspondants à la langue de votre choix. Quand écouter Radio Venezuela en Vivo ? Nous commencerons à émettre dans la journée du jeudi 29 novembre 2007. Nous proposerons divers programmes d'analyses et de reportages de la part des présentateurs et des correspondants que nous comptons dans tout le Venezuela. A partir du samedi 1 décembre, nous proposerons un suivi continu 24h/24h de la situation réelle au Venezuela. Pouvons nous participer à Radio Venezuela en Vivo ? Oui. Le forum que nous installerons sur le site Internet vous permettra de dialoguer avec nos présentateurs et de leur poser vos questions. De plus, si vous êtes observateurs des élections à l'ambassade du Venezuela dans votre pays, faites le nous savoir, nous vous appellerons. Votre témoignage est précieux. Si vous êtes animateurs d'une radio, n'hésitez pas à réutiliser nos émissions. N'oubliez pas votre participation à tous est essentielle pour faire connaître l'existence de cette radio. Contre les mensonges médiatiques, écoutez Radio Venezuela En Vivo Faites connaître la radio en transférant ce mail à toutes vos connaissances ! Radio Venezuela en Vivo http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ radiovenezuelaenvivo@gmail.com Radio Venezuela en Vivo: Broadcasting Live from Venezuela's Constitutional Reform Referendum http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ What is Radio Venezuela en Vivo? Radio Venezuela en Vivo is an internet radio, launched by a group of international journalists and academics based in Venezuela, to broadcast continual objective coverage of Venezuela's upcoming Constitutional Reform Referendum. Radio Venezuela en Vivo will principally broadcast in English and French, with support programs and news coverage in Portuguese, Arab and other languages. Why Radio Venezuela en Vivo? As international observers of Venezuela's democratic process, the members of Radio Venezuela en Vivo have witnessed first hand the campaign of media manipulation in Venezuela, which has continued to intensify in the international media. In order to counter the disinformation, and a potential media Coup d'Etat, as was the case in April 2002, Radio Venezuela en Vivo will inform the international community of the situation on the ground, with live 24 hour non-stop coverage during Venezuela's December 2nd, Constitutional Reform Referendum. Where and How to listen to Radio Venezuela en Vivo? On the Internet, click on the radio at, http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ Our programming schedule, which will be published this week, will allow you to listen in at the times corresponding to the language of your choice. Earlier broadcasts will be archived and available for download. When to listen to Radio Venezuela en Vivo? Our broadcast will begin on Thursday, November 29, 2007, offering analytical programs and news coverage from our hosts, analysts, and correspondents across Venezuela. 24-hour coverage will begin late on Saturday, Dec. 1, and be broadcast through Venezuela's Constitutional Reform Referendum with continuous monitoring of the situation on the ground. Can we participate in Radio Venezuela en Vivo? Yes. A forum is being set up on the website which will let you ask questions and speak with our radio hosts. If you are an election observer at the Venezuelan embassy in your country, please let us know and we will be in contact. Your testimony is valuable. If you belong to a community, independent or mainstream media, feel free to use our transmission for your own broadcast. If you are a listener, don't forget your participation is essential in order to publicize the existence of this radio around the world. Against the media manipulation, listen to Radio Venezuela En Vivo! Spread news of the radio by forwarding this email to your contacts! Radio Venezuela en Vivo http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ radiovenezuelaenvivo@gmail.com Radio Venezuela en Vivo: Transmitindo ao vivo o Referendo Venezuelano para a Reforma Constitucional http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ O que é Radio Venezuela en Vivo? Radio Venezuela en Vivo é uma rádio internet, organizada por um grupo internacional de jornalistas e acadêmicos situada em Venezuela para transmitir a cobertura objetiva e continua do Referendo Venezuelano para a Reforma Constitucional. Radio Venezuela en Vivo será transmitida principalmente em Inglês e Francês, com programação adicional em Português, Árabe e outras linguagens. Porque Radio Venezuela en Vivo? Como observadores (as) internacionais do processo democrático de Venezuela, os (as) membros(as) da Radio Venezuela en Vivo têm testemunhado a campanha de manipulação dos meios de comunicação em Venezuela, a qual tem crescido continuamente nos meios de comunicações internacionais. Para contrapor a desinformação e um potencial golpe mediático, como foi o caso em Abril 2002, a Radio Venezuela en Vivo informará a comunidade internacional da situação atual, com cobertura ao vivo de 24 horas durante o referendo da reforma constitucional Venezuelana que ocorrerá no próximo dia 02 de dezembro. Onde e como escutar a Radio Venezuela ao Vivo? Pela Internet: fazendo click na página da rádio, http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ Nossa programação, que será publicada esta semana, informará os horários correspondentes de cada linguagem. Transmissões prévias serão arquivadas e estarão disponíveis para baixar da página Web. Quando escutar a Radio Venezuela ao Vivo? Nossa transmissão começará na quinta-feira, dia 29 de novembro de 2007, oferecendo programas analíticos e de notícias por parte da nossa equipe presente em várias partes do território Venezuelano. A cobertura de 24 horas começará no dia Sábado, 01 de dezembro e estará cobrindo o referendo Venezuelo da reforma constitucional com o monitoramento contínuo da situação atual. Podemos participar na Radio Venezuela ao Vivo? Sim. Um fórum será instalado na página Web, onde será possível a comunicação com nossa equipe. Se você é um (a) observador (a) eleitoral na embaixada Venezuelana em teu país, por favor, nos avise e nos colocaremos em contato. Seu testemunho é importante. Se você pertence a um meio de comunicação comunitário, independente o massivo, sinta-se livre para transmitir ou utilizar nossas informações. Se você faz parte dos (as) ouvintes da rádio, não esqueças que sua participação é essencial para difundir a existência desta rádio por todo mundo. Contra a manipulação dos meios, escute Radio Venezuela en Vivo! Passe a informação da rádio, enviando este e mail a todos seus contactos! Radio Venezuela en Vivo http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ radiovenezuelaenvivo@gmail.com Radio Venezuela en Vivo: Live- Berichterstattung über die Verfassungsreform in Venezuela http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ Was ist Radio Venezuela en Vivo? Radio Venezuela en Vivo ist ein Internetradio, das von einer Gruppe internationaler JournalistInnen und WissenschaftlerInnen in Venezuela ins Leben gerufen wurde, um eine kontinuierliche und objektive Berichterstattung über das bevorstehende Referendum zur Verfassungsreform zu gewährleisten. Radio Venezuela en Vivo wird hauptsächlich auf Englisch und Französisch senden aber auch Programme und Nachrichten auf Portugiesisch, Arabisch, und anderen Sprachen anbieten. Warum Radio Venezuela en Vivo? Als internationale BeobachterInnen des demokratischen Prozesses in Venezuela haben wir Mitglieder von Radio Venezuela en Vivo mit eigenen Augen die zunehmende Kampagne der Medienmanipulation in den internationalen Medien miterlebt. Um dieser Desinformation und einem möglichen medialen Staatsstreich, wie im April 2002, etwas entgegen zu stellen, wird Radio Venezuela en Vivo am 2. Dezember während des Referendums rund um die Uhr live aus Venezuela berichten. Wo und wie kann man Radio Venezuela en Vivo empfangen? Im Internet ist das Radio über den folgenden Link zu empfangen: http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ Das Programm, das diese Woche veröffentlicht wird, gibt dir die Möglichkeit, in der jeweils gesendeten Sprache live dem Radio zuzuhören. Frühere Sendungen werden in den gewünschten Sprachen zum Download bereit stehen. Wann kann man Radio Venezuela en Vivo empfangen? Unsere Bericherstattung wird am Donnerstag den 29. Novemeber 2007 mit Nachrichtensendungen und Hintergrundanalysen von unserem Team aus ReporterInnen aus den verschiedenen Orten in Venezuela beginnen. Ab Samstagabend, den 1. Dezember werden wir für die Zeit des Referendums mit kontinuierlicher Berichterstattung ohne Unterbrechung über die Situation vor Ort senden. Wie kann ich bei Radio Venezuela en Vivo mitmachen? Auf der Webseite wird es ein Forum geben, um Fragen zu stellen und mit den MitarbeiterInnen des Radios zu kommunizieren. Wenn Du ein/e WahlbeobachterIn an der venezolanischen Botschaft deines Landes bist, gib uns bitte Bescheid, um in Kontakt zu sein. Deine Eindrücke sind interessant für uns! Wenn Du für lokale, unabhängige oder auch Mainstream Medien arbeitest, kannst Du unsere Sendungen gerne für deine Berichterstattung nutzen. Wenn du ein/e HörerIn bist, vergiss nicht, dass wir deine Mithilfe brauchen, um die Existenz des Radios auf der ganzen Welt bekannt zu machen! Gegen die Medienmanipulation – höre Radio Venezuela En Vivo !Mach das Radio bekannt, in dem Du diese Mail an deine Bekannten weiter schickst. Radio Venezuela en Vivo http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ radiovenezuelaenvivo@gmail.com
http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ Pourquoi lancer Radio Venezuela en Vivo ? En tant qu'observateurs internationaux du processus démocratique en cours au Venezuela, les membres de Radio Venezuela en Vivo, ont pu voir comment ces derniers temps les mensonges médiatiques sur la situation que nous vivons tous les jours ont pu s'intensifier dans les media internationaux. Pour tenter de contrer une situation de Coup d'Etat médiatique, comme ce fut le cas en Avril 2002, Radio Venezuela en Vivo informera la communauté internationale 24h/24h des évènements qui entourent le référendum sur la Réforme constitutionnelle. Où et Comment écouter Radio Venezuela en Vivo ? Sur Internet, en cliquant sur l'icône radio : http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ La publication de notre programmation vous permettra de sélectionner les horaires correspondants à la langue de votre choix. Quand écouter Radio Venezuela en Vivo ? Nous commencerons à émettre dans la journée du jeudi 29 novembre 2007. Nous proposerons divers programmes d'analyses et de reportages de la part des présentateurs et des correspondants que nous comptons dans tout le Venezuela. A partir du samedi 1 décembre, nous proposerons un suivi continu 24h/24h de la situation réelle au Venezuela. Pouvons nous participer à Radio Venezuela en Vivo ? Oui. Le forum que nous installerons sur le site Internet vous permettra de dialoguer avec nos présentateurs et de leur poser vos questions. De plus, si vous êtes observateurs des élections à l'ambassade du Venezuela dans votre pays, faites le nous savoir, nous vous appellerons. Votre témoignage est précieux. Si vous êtes animateurs d'une radio, n'hésitez pas à réutiliser nos émissions. N'oubliez pas votre participation à tous est essentielle pour faire connaître l'existence de cette radio. Contre les mensonges médiatiques, écoutez Radio Venezuela En Vivo Faites connaître la radio en transférant ce mail à toutes vos connaissances ! Radio Venezuela en Vivo http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ radiovenezuelaenvivo@gmail.com Radio Venezuela en Vivo: Broadcasting Live from Venezuela's Constitutional Reform Referendum http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ What is Radio Venezuela en Vivo? Radio Venezuela en Vivo is an internet radio, launched by a group of international journalists and academics based in Venezuela, to broadcast continual objective coverage of Venezuela's upcoming Constitutional Reform Referendum. Radio Venezuela en Vivo will principally broadcast in English and French, with support programs and news coverage in Portuguese, Arab and other languages. Why Radio Venezuela en Vivo? As international observers of Venezuela's democratic process, the members of Radio Venezuela en Vivo have witnessed first hand the campaign of media manipulation in Venezuela, which has continued to intensify in the international media. In order to counter the disinformation, and a potential media Coup d'Etat, as was the case in April 2002, Radio Venezuela en Vivo will inform the international community of the situation on the ground, with live 24 hour non-stop coverage during Venezuela's December 2nd, Constitutional Reform Referendum. Where and How to listen to Radio Venezuela en Vivo? On the Internet, click on the radio at, http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ Our programming schedule, which will be published this week, will allow you to listen in at the times corresponding to the language of your choice. Earlier broadcasts will be archived and available for download. When to listen to Radio Venezuela en Vivo? Our broadcast will begin on Thursday, November 29, 2007, offering analytical programs and news coverage from our hosts, analysts, and correspondents across Venezuela. 24-hour coverage will begin late on Saturday, Dec. 1, and be broadcast through Venezuela's Constitutional Reform Referendum with continuous monitoring of the situation on the ground. Can we participate in Radio Venezuela en Vivo? Yes. A forum is being set up on the website which will let you ask questions and speak with our radio hosts. If you are an election observer at the Venezuelan embassy in your country, please let us know and we will be in contact. Your testimony is valuable. If you belong to a community, independent or mainstream media, feel free to use our transmission for your own broadcast. If you are a listener, don't forget your participation is essential in order to publicize the existence of this radio around the world. Against the media manipulation, listen to Radio Venezuela En Vivo! Spread news of the radio by forwarding this email to your contacts! Radio Venezuela en Vivo http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ radiovenezuelaenvivo@gmail.com Radio Venezuela en Vivo: Transmitindo ao vivo o Referendo Venezuelano para a Reforma Constitucional http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ O que é Radio Venezuela en Vivo? Radio Venezuela en Vivo é uma rádio internet, organizada por um grupo internacional de jornalistas e acadêmicos situada em Venezuela para transmitir a cobertura objetiva e continua do Referendo Venezuelano para a Reforma Constitucional. Radio Venezuela en Vivo será transmitida principalmente em Inglês e Francês, com programação adicional em Português, Árabe e outras linguagens. Porque Radio Venezuela en Vivo? Como observadores (as) internacionais do processo democrático de Venezuela, os (as) membros(as) da Radio Venezuela en Vivo têm testemunhado a campanha de manipulação dos meios de comunicação em Venezuela, a qual tem crescido continuamente nos meios de comunicações internacionais. Para contrapor a desinformação e um potencial golpe mediático, como foi o caso em Abril 2002, a Radio Venezuela en Vivo informará a comunidade internacional da situação atual, com cobertura ao vivo de 24 horas durante o referendo da reforma constitucional Venezuelana que ocorrerá no próximo dia 02 de dezembro. Onde e como escutar a Radio Venezuela ao Vivo? Pela Internet: fazendo click na página da rádio, http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ Nossa programação, que será publicada esta semana, informará os horários correspondentes de cada linguagem. Transmissões prévias serão arquivadas e estarão disponíveis para baixar da página Web. Quando escutar a Radio Venezuela ao Vivo? Nossa transmissão começará na quinta-feira, dia 29 de novembro de 2007, oferecendo programas analíticos e de notícias por parte da nossa equipe presente em várias partes do território Venezuelano. A cobertura de 24 horas começará no dia Sábado, 01 de dezembro e estará cobrindo o referendo Venezuelo da reforma constitucional com o monitoramento contínuo da situação atual. Podemos participar na Radio Venezuela ao Vivo? Sim. Um fórum será instalado na página Web, onde será possível a comunicação com nossa equipe. Se você é um (a) observador (a) eleitoral na embaixada Venezuelana em teu país, por favor, nos avise e nos colocaremos em contato. Seu testemunho é importante. Se você pertence a um meio de comunicação comunitário, independente o massivo, sinta-se livre para transmitir ou utilizar nossas informações. Se você faz parte dos (as) ouvintes da rádio, não esqueças que sua participação é essencial para difundir a existência desta rádio por todo mundo. Contra a manipulação dos meios, escute Radio Venezuela en Vivo! Passe a informação da rádio, enviando este e mail a todos seus contactos! Radio Venezuela en Vivo http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ radiovenezuelaenvivo@gmail.com Radio Venezuela en Vivo: Live- Berichterstattung über die Verfassungsreform in Venezuela http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ Was ist Radio Venezuela en Vivo? Radio Venezuela en Vivo ist ein Internetradio, das von einer Gruppe internationaler JournalistInnen und WissenschaftlerInnen in Venezuela ins Leben gerufen wurde, um eine kontinuierliche und objektive Berichterstattung über das bevorstehende Referendum zur Verfassungsreform zu gewährleisten. Radio Venezuela en Vivo wird hauptsächlich auf Englisch und Französisch senden aber auch Programme und Nachrichten auf Portugiesisch, Arabisch, und anderen Sprachen anbieten. Warum Radio Venezuela en Vivo? Als internationale BeobachterInnen des demokratischen Prozesses in Venezuela haben wir Mitglieder von Radio Venezuela en Vivo mit eigenen Augen die zunehmende Kampagne der Medienmanipulation in den internationalen Medien miterlebt. Um dieser Desinformation und einem möglichen medialen Staatsstreich, wie im April 2002, etwas entgegen zu stellen, wird Radio Venezuela en Vivo am 2. Dezember während des Referendums rund um die Uhr live aus Venezuela berichten. Wo und wie kann man Radio Venezuela en Vivo empfangen? Im Internet ist das Radio über den folgenden Link zu empfangen: http://radiovenezuelaenvivo.blogspot.com/ Das Programm, das diese Woche veröffentlicht wird, gibt dir die Möglichkeit, in der jeweils gesendeten Sprache live dem Radio zuzuhören. Frühere Sendungen werden in den gewünschten Sprachen zum Download bereit stehen. Wann kann man Radio Venezuela en Vivo empfangen? Unsere Bericherstattung wird am Donnerstag den 29. Novemeber 2007 mit Nachrichtensendungen und Hintergrundanalysen von unserem Team aus ReporterInnen aus den verschiedenen Orten in Venezuela beginnen. Ab Samstagabend, den 1. Dezember werden wir für die Zeit des Referendums mit kontinuierlicher Berichterstattung ohne Unterbrechung über die Situation vor Ort senden. Wie kann ich bei Radio Venezuela en Vivo mitmachen? Auf der Webseite wird es ein Forum geben, um Fragen zu stellen und mit den MitarbeiterInnen des Radios zu kommunizieren. Wenn Du ein/e WahlbeobachterIn an der venezolanischen Botschaft deines Landes bist, gib uns bitte Bescheid, um in Kontakt zu sein. Deine Eindrücke sind interessant für uns! Wenn Du für lokale, unabhängige oder auch Mainstream Medien arbeitest, kannst Du unsere Sendungen gerne für deine Berichterstattung nutzen. Wenn du ein/e HörerIn bist, vergiss nicht, dass wir deine Mithilfe brauchen, um die Existenz des Radios auf der ganzen Welt bekannt zu machen! 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Libellés :
politique internationale et intelligence
Riposte de Chavez "El Comandante" !!!
Le 26 Novembre le gouvernement vénézuélien a rendu publique une note confidentielle de l'ambassade des USA à la CIA, qui révèle de manière dévastatrice les opérations clandestines des USA et qui aura une influence sur le référendum de ce dimanche 2 décembre 2007.
Opération Tenaille Venezuela, Jour J – le référendum constitutionnel du 2 décembre : socialisme démocratique ou contre-révolution impériale La note envoyée par un fonctionnaire d'ambassade, Michael Middleton Steere, a été adressée au chef de la CIA, Michael Hayden. La note était intitulée « Avancer vers la dernière phase de l’Opération Tenaille » et fait le point sur l'activité d’une unité de la CIA portant l’acronyme HUMINT (Renseignement humain) qui est engagée dans l'action clandestine pour déstabiliser le prochain référendum et coordonner le renversement civilo-militaire du gouvernement élu de Chávez . Les sondages de l’ambassade et de la CIA concèdent que 57% des électeurs approuvent les amendements constitutionnels proposés par Chávez mais prévoient également une abstention de 60%. Les agents US soulignent leur capacité à recruter d'anciens supporters de Chávez parmi les sociaux-démocrates (PODEMOS) et l'ancien ministre de la défense Baduel, prétendant avoir réduit la part de OUI de 6%. Néanmoins les agents de l'ambassade reconnaissent qu'ils ont fait leur maximum et qu’ils ne pourront obtenir le rejet des amendements par la voie électorale. La note recommande donc que l'Opération Tenaille (OP = Operation Pincer/ Operación Tenaza] entre dans sa phase opérationnelle. OP implique une stratégie en deux volets : empêcher le référendum et rejeter ses résultats tout en appelant à voter NON. La campagne inclut de faux sondages, des attaques contre des fonctionnaires électoraux et une propagande dans les médias privés accusant le gouvernement de fraude et appelant à voter NON. Les contradictions, souligne cyniquement le rapport, ne sont pas un problème. L’ambassade et la CIA rapportent les divisions internes et les récriminations parmi les opposants aux amendements, y compris plusieurs défections du groupe qui les chapeaute. Les menaces principales et les plus dangereuses pour la démocratie évoquées par la note de l’ambassade sont le succès dans la mobilisation des étudiants des universités privées (soutenus par leur hiérarchie) pour attaquer des bâtiments clé comme le palais présidentiel, la Cour suprême et le Conseil électoral national. L'ambassade ne tarit pas d’éloges pour le groupe ex-maoïste « Drapeau rouge » et ses combats de rue violents. Ironiquement, des petits sectes trotskystes et leurs syndicalistes rejoignent les ex-maoïstes dans l’opposition aux amendements constitutionnels. L'ambassade, tout en rejetant leur « rhétorique marxiste », considère que leur opposition s’inscrit dans sa stratégie d’ensemble. L'objectif final de l'Opération Tenaille est de s’emparer d’une base territoriale ou institutionnelle avec l'appui massif de la minorité électorale défaite dans les trois ou quatre jours (avant ou après les élections, ce n'est pas clair, JP), soutenus par un soulèvement d’ officiers militaires d'opposition, principalement de la Garde nationale. L’agent de l'ambassade concède que les comploteurs militaires ont eu des problèmes sérieux : des agents opérationnels de renseignement ont été démasqués, des stocks d’armes ont été neutralisés et plusieurs comploteurs sont sous surveillance étroite. Outre l’engagement poussé des USA, l'organisation du patronat vénézuélien (FEDECAMARAS), ainsi que les principaux médias privés (télévision, radio et presse écrite) ont été engagés dans une campagne vicieuse de peur et d'intimidation. Les producteurs et distributeurs en gros et au détail de nourriture ont créé des pénuries artificielles d'articles d’alimentation de base et ont provoqué une fuite de capitaux à grande échelle pour semer le chaos dans l’espoir de faire gagner le NON. Le Président Chávez contre-attaque Dans un discours devant des hommes d’affaires nationalistes qui soutiennent les amendements (Entrepreneurs pour le Venezuela. EMPREVEN), Chávez a averti le président de FEDECAMARAS que s'il continuait à menacer le gouvernement de coup d’État, il nationaliserait toutes les entreprises qui lui sont affiliées. À l’exception des trotskystes et d'autres sectes, la grande majorité des travailleurs organisés, des paysans, des petits fermiers, des conseils de quartiers pauvres, des travailleurs du secteur informel et des étudiants des écoles publiques se sont mobilisés et ont manifesté en faveur des amendements constitutionnels. La raison de la majorité populaire se trouve dans quelques amendements clé : Un article stipule l'expropriation de terres, facilitant leur redistribution aux petits producteurs sans terre. Chávez a déjà installé plus de 150.000 travailleurs sans terre sur 1 millions d’hectares. Un autre amendement institue une couverture universelle de sécurité sociale pour l’ensemble du secteur informel (marchands ambulants, domestiques, auto-employés) qui représente 40% de la main-d'oeuvre. La semaine de travail des travailleurs organisés et non organisés sera réduite de 40 à 36 heures (du lundi au vendredi midi) sans réduction de salaire. L’accès libre et gratuit à l’éducation supérieure sera garanti aux étudiants des classes subalternes. Des amendements permettront au gouvernement de contourner les blocages bureaucratiques à la socialisation d’industries stratégiques, qui permettra de créer plus d’emplois et d'abaisser les coûts des services. Et le plus important, un amendement augmentera le pouvoir et le budget des conseils de quartier, qui pourront légiférer et investir dans leurs communautés. L'électorat soutenant les amendements constitutionnels votera en faveur de ses intérêts socio-économiques et de classe ; la question du renouvellement du mandat électif du président n'est pas dans ses priorités : et c'est la question sur laquelle la droite s’est focalisée, en qualifiant Chávez de « dictateur » et le référendum de « coup d’État ». L'Opposition Avec une forte aide financière de l'ambassade US (8 millions de $ pour la seule propagande selon la note de l'ambassade) et du patronat et du « temps libre » accordé par les médias de droite, la droite a organisé une majorité des étudiants de la grande bourgeoisie des universités privées, soutenue par la hiérarchie de l'église catholique, de grands pans des quartiers riches de la bourgeoisie, des secteurs entiers des classes moyennes engagées dans dans le commerce, l’immobilier et la finance et apparemment des secteurs militaires, particulièrement des officiers de la Garde nationale. Tandis que la droite contrôle les principaux médias privés, la télévision et la radio publiques soutiennent les réformes constitutionnelles. Tandis que la droite a ses supporters parmi quelques généraux et la Garde nationale, Chávez a le soutien des parachutistes et des officiers de rang intermédiaire et de la plupart des généraux. Les résultats du référendum du 2 Décembre seront un événement historique décisif en premier lieu pour le Venezuela mais également pour le reste des Amériques. Un vote positif (Vota « SI ») fournira le cadre juridique pour la démocratisation du système politique, la socialisation des secteurs économiques stratégiques, donnera du pouvoir aux pauvres et fournira la base pour un système d’autogestion des entreprises. Un vote négatif (ou un soulèvement civilo-militaire réussi avec l’appui US) renversera l'expérience vivante la plus prometteuse d’autogouvernement populaire, de welfare social avançé et de socialisme à base démocratique. Un revers, et en particulier un renversement militaire, mènerait à un bain de sang massif, tel que nous n’en avons pas vu depuis le coup d’État des généraux indonésiens en 1966, qui tua plus d’un million de travailleurs et de paysans ou le coup d’État en Argentine en 1976, suite auquel plus de 30.000 Argentins furent assassinés par les généraux soutenus par les USA. Un vote décisif en faveur du « SI » ne mettra pas un terme aux campagnes militaires et politiques de déstabilisation US mais il saperait et démoraliserait certainement leurs collaborateurs. Le 2 Décembre 2007 les Vénézuéliens ont rendez-vous avec l'histoire. Source : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=4229&lg=en Article original publié le 27 Novembre 2007 Sur l’auteur Fausto Giudice est membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source. URL de cet article sur Tlaxcala : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=4231&lg=fr
Opération Tenaille Venezuela, Jour J – le référendum constitutionnel du 2 décembre : socialisme démocratique ou contre-révolution impériale La note envoyée par un fonctionnaire d'ambassade, Michael Middleton Steere, a été adressée au chef de la CIA, Michael Hayden. La note était intitulée « Avancer vers la dernière phase de l’Opération Tenaille » et fait le point sur l'activité d’une unité de la CIA portant l’acronyme HUMINT (Renseignement humain) qui est engagée dans l'action clandestine pour déstabiliser le prochain référendum et coordonner le renversement civilo-militaire du gouvernement élu de Chávez . Les sondages de l’ambassade et de la CIA concèdent que 57% des électeurs approuvent les amendements constitutionnels proposés par Chávez mais prévoient également une abstention de 60%. Les agents US soulignent leur capacité à recruter d'anciens supporters de Chávez parmi les sociaux-démocrates (PODEMOS) et l'ancien ministre de la défense Baduel, prétendant avoir réduit la part de OUI de 6%. Néanmoins les agents de l'ambassade reconnaissent qu'ils ont fait leur maximum et qu’ils ne pourront obtenir le rejet des amendements par la voie électorale. La note recommande donc que l'Opération Tenaille (OP = Operation Pincer/ Operación Tenaza] entre dans sa phase opérationnelle. OP implique une stratégie en deux volets : empêcher le référendum et rejeter ses résultats tout en appelant à voter NON. La campagne inclut de faux sondages, des attaques contre des fonctionnaires électoraux et une propagande dans les médias privés accusant le gouvernement de fraude et appelant à voter NON. Les contradictions, souligne cyniquement le rapport, ne sont pas un problème. L’ambassade et la CIA rapportent les divisions internes et les récriminations parmi les opposants aux amendements, y compris plusieurs défections du groupe qui les chapeaute. Les menaces principales et les plus dangereuses pour la démocratie évoquées par la note de l’ambassade sont le succès dans la mobilisation des étudiants des universités privées (soutenus par leur hiérarchie) pour attaquer des bâtiments clé comme le palais présidentiel, la Cour suprême et le Conseil électoral national. L'ambassade ne tarit pas d’éloges pour le groupe ex-maoïste « Drapeau rouge » et ses combats de rue violents. Ironiquement, des petits sectes trotskystes et leurs syndicalistes rejoignent les ex-maoïstes dans l’opposition aux amendements constitutionnels. L'ambassade, tout en rejetant leur « rhétorique marxiste », considère que leur opposition s’inscrit dans sa stratégie d’ensemble. L'objectif final de l'Opération Tenaille est de s’emparer d’une base territoriale ou institutionnelle avec l'appui massif de la minorité électorale défaite dans les trois ou quatre jours (avant ou après les élections, ce n'est pas clair, JP), soutenus par un soulèvement d’ officiers militaires d'opposition, principalement de la Garde nationale. L’agent de l'ambassade concède que les comploteurs militaires ont eu des problèmes sérieux : des agents opérationnels de renseignement ont été démasqués, des stocks d’armes ont été neutralisés et plusieurs comploteurs sont sous surveillance étroite. Outre l’engagement poussé des USA, l'organisation du patronat vénézuélien (FEDECAMARAS), ainsi que les principaux médias privés (télévision, radio et presse écrite) ont été engagés dans une campagne vicieuse de peur et d'intimidation. Les producteurs et distributeurs en gros et au détail de nourriture ont créé des pénuries artificielles d'articles d’alimentation de base et ont provoqué une fuite de capitaux à grande échelle pour semer le chaos dans l’espoir de faire gagner le NON. Le Président Chávez contre-attaque Dans un discours devant des hommes d’affaires nationalistes qui soutiennent les amendements (Entrepreneurs pour le Venezuela. EMPREVEN), Chávez a averti le président de FEDECAMARAS que s'il continuait à menacer le gouvernement de coup d’État, il nationaliserait toutes les entreprises qui lui sont affiliées. À l’exception des trotskystes et d'autres sectes, la grande majorité des travailleurs organisés, des paysans, des petits fermiers, des conseils de quartiers pauvres, des travailleurs du secteur informel et des étudiants des écoles publiques se sont mobilisés et ont manifesté en faveur des amendements constitutionnels. La raison de la majorité populaire se trouve dans quelques amendements clé : Un article stipule l'expropriation de terres, facilitant leur redistribution aux petits producteurs sans terre. Chávez a déjà installé plus de 150.000 travailleurs sans terre sur 1 millions d’hectares. Un autre amendement institue une couverture universelle de sécurité sociale pour l’ensemble du secteur informel (marchands ambulants, domestiques, auto-employés) qui représente 40% de la main-d'oeuvre. La semaine de travail des travailleurs organisés et non organisés sera réduite de 40 à 36 heures (du lundi au vendredi midi) sans réduction de salaire. L’accès libre et gratuit à l’éducation supérieure sera garanti aux étudiants des classes subalternes. Des amendements permettront au gouvernement de contourner les blocages bureaucratiques à la socialisation d’industries stratégiques, qui permettra de créer plus d’emplois et d'abaisser les coûts des services. Et le plus important, un amendement augmentera le pouvoir et le budget des conseils de quartier, qui pourront légiférer et investir dans leurs communautés. L'électorat soutenant les amendements constitutionnels votera en faveur de ses intérêts socio-économiques et de classe ; la question du renouvellement du mandat électif du président n'est pas dans ses priorités : et c'est la question sur laquelle la droite s’est focalisée, en qualifiant Chávez de « dictateur » et le référendum de « coup d’État ». L'Opposition Avec une forte aide financière de l'ambassade US (8 millions de $ pour la seule propagande selon la note de l'ambassade) et du patronat et du « temps libre » accordé par les médias de droite, la droite a organisé une majorité des étudiants de la grande bourgeoisie des universités privées, soutenue par la hiérarchie de l'église catholique, de grands pans des quartiers riches de la bourgeoisie, des secteurs entiers des classes moyennes engagées dans dans le commerce, l’immobilier et la finance et apparemment des secteurs militaires, particulièrement des officiers de la Garde nationale. Tandis que la droite contrôle les principaux médias privés, la télévision et la radio publiques soutiennent les réformes constitutionnelles. Tandis que la droite a ses supporters parmi quelques généraux et la Garde nationale, Chávez a le soutien des parachutistes et des officiers de rang intermédiaire et de la plupart des généraux. Les résultats du référendum du 2 Décembre seront un événement historique décisif en premier lieu pour le Venezuela mais également pour le reste des Amériques. Un vote positif (Vota « SI ») fournira le cadre juridique pour la démocratisation du système politique, la socialisation des secteurs économiques stratégiques, donnera du pouvoir aux pauvres et fournira la base pour un système d’autogestion des entreprises. Un vote négatif (ou un soulèvement civilo-militaire réussi avec l’appui US) renversera l'expérience vivante la plus prometteuse d’autogouvernement populaire, de welfare social avançé et de socialisme à base démocratique. Un revers, et en particulier un renversement militaire, mènerait à un bain de sang massif, tel que nous n’en avons pas vu depuis le coup d’État des généraux indonésiens en 1966, qui tua plus d’un million de travailleurs et de paysans ou le coup d’État en Argentine en 1976, suite auquel plus de 30.000 Argentins furent assassinés par les généraux soutenus par les USA. Un vote décisif en faveur du « SI » ne mettra pas un terme aux campagnes militaires et politiques de déstabilisation US mais il saperait et démoraliserait certainement leurs collaborateurs. Le 2 Décembre 2007 les Vénézuéliens ont rendez-vous avec l'histoire. Source : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=4229&lg=en Article original publié le 27 Novembre 2007 Sur l’auteur Fausto Giudice est membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source. URL de cet article sur Tlaxcala : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=4231&lg=fr
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