16:15
24/ 08/ 2007
De Dubaï le 25 août - Sur:RIA Novosti. Le 24 août marque le cap des cent premiers jours de Nicolas Sarkozy à l'Elysée.
Cette période permet ordinairement de faire les premiers bilans, et l'on commence à comprendre si le nouveau leader ne veut ou ne peut encore adopter un nouveau style de gouvernement. Nicolas Sarkozy, lui, le veut et le peut. C'est le premier président de toute l'histoire de la Ve République (et peut-être de toute la période d'après-guerre en France) qui, sans juger nécessaire d'observer la pause habituelle, a entamé son activité en rejetant ostensiblement les dogmes et traditions du milieu politique qui l'avait porté au sommet du pouvoir. Nicolas Sarkozy étale hardiment devant ses compatriotes un nouveau style de direction aussi bien en politique étrangère qu'en politique intérieure. Ce style peut être qualifié laconiquement de "présidence libérée".
Même les vacances du président sont une riche matière à réflexion sur ce nouveau style. Rompant de manière ostentatoire avec l'héritage de Jacques Chirac en politique étrangère, Nicolas Sarkozy passe ses vacances dans un pays qui, par la bouche de son secrétaire d'Etat, avait juré de "punir la France" pour sa position indépendante sur le problème de l'Irak.
Le sénateur républicain John McCain, un des candidats du Parti républicain à la présidence américaine, a vu en Nicolas Sarkozy "l'homme d'Etat le plus pro-américain depuis La Fayette". Mais le sénateur sait-il qu'il y a quelques années, lorsque le fonds d'investissement américain TPG (Texas Pacific Group) proche des républicains avait décidé d'acquérir le bloc de contrôle de la compagnie française Gemplus, un des leaders du marché européen des technologies de l'information, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, avait mis en garde contre la "vente d'entreprises françaises d'importance stratégique"? En fin de compte, TPG n'avait réussi à acquérir que 26% des actions de Gemplus. Par conséquent, le "pro-américanisme" de Nicolas Sarkozy a tout de même des limites bien nettes.
John McCain a probablement entendu dire que le président français avait emporté (bien entendu, nullement par hasard) la biographie de La Fayette pour la lire au cours de ses vacances en Amérique. Cela prouve une fois de plus que Nicolas Sarkozy s'est rendu aux Etats-Unis en vue de rétablir les rapports d'antan entre Paris et Washington, accablés par une brouille sur le problème irakien et pour "fertiliser" le terrain avant sa visite officielle aux Etats-Unis prévue pour septembre.
La visite inattendue du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner à Bagdad, effectuée aussitôt après le retour de Nicolas Sarkozy des Etats-Unis, est probablement une initiative purement française. Au lieu de reprocher sans cesse à George W. Bush, à l'instar de Jacques Chirac et de Dominique de Villepin, d'avoir appliqué une politique qui a conduit à l'échec en Irak, ne vaut-il pas mieux essayer d'entreprendre une action concrète, s'est dit Nicolas Sarkozy, et, par la même occasion, essayer de rétablir les positions jadis solides de la France dans ce pays riche en pétrole?
La visite de Bernard Kouchner à Bagdad a été un coup de pub efficace visant à renforcer les positions du président Sarkozy après ses vacances. S'étant rapproché des Etats-Unis et frayé une voie diplomatique vers l'Irak, il a fait de nouveau parler de lui comme d'un leader dynamique préférant les approches et décisions inédites.
La "présidence libérée" prend de la vitesse ! ! ! ! . . . . .
Cet article est tiré de la presse et n'a rien à voir avec la rédaction de RIA Novosti.
Serai de retour sur Gibraltar-Marbella le 31 Aout 07
lundi 27 août 2007
dimanche 5 août 2007
NICOLAS EST ROYAL ! ! ! ! qu'en pensez-vous fréres Expatriés ??
Le timonier de l’Elysée, après avoir sauvé l’Europe, a convaincu Bruxelles de la bonne foi économique de la France. Enfin, selon les journaux hexagonaux. Toujours ça de pris.
La presse française vient de donner un nouvel exemple de son indépendance d’esprit. Comme chacun sait, Nicolas Sarkozy s’est rendu lundi à Bruxelles pour convaincre les ministres européens de l’Economie et des finances d’accepter son plan visant à repousser de 2010 à 2012 l’échéance pour respecter les engagements de la France en matière de réduction des déficits publics et de la dette. Le petit timonier de l’Elysée, qui a décidé de multiplier les cadeaux fiscaux aux plus riches sous le prétexte de relancer l’économie, l’a dit sans ambages : il ne se sent pas tenu par les engagements pris par le gouvernement précédent.
Le non respect de la parole de l’Etat érigé en principe, cela ouvre des perspectives insoupçonnées en matière de relations internationales. Sarkozy, marginalisant au passage sa ministre de l’Economie Christine Lagarde, a expliqué à ses interlocuteurs à Bruxelles qu’il essaierait d’être « au rendez-vous de 2010 » mais cela pourrait être 2012. Peu désireux d’engager une bataille avec Paris, les autres capitales ont décidé de mettre un bémol à leurs critiques. Le ministre allemand, Peer Steinbrück, a déclaré qu’on ne pouvait pas « sans cesse » reporter les objectifs et a dit espérer que la France les tiendra pour 2010. On a connu soutien plus franc. Les médias français n’en ont cure. Les titres des journaux de mardi sont sans ambiguïté : « Sarkozy séduit les ministres européens » (Les Echos), « Sarkozy défend son pari économique » (La Tribune), « Sarkozy rassure ses partenaires européens » (Le Figaro), « Sarkozy donne des gages à Bruxelles » (Le Parisien). Pour paraphraser un hymne à la mode il y a longtemps à Libreville, « Avec Sarko, toujours plus haut ».
La réalité de cette réunion européenne n’a pas échappé aux journaux anglo-saxons. Pour le Financial Times, le pacte de stabilité est « sous pression alors que Paris et Berlin sont en conflit ». Le Wall Street Journal a rapporté pour sa part que notre petit timonier s’était heurté à une « opposition ferme » sur sa volonté d’intervenir dans la politique de change et de relancer l’économie par des réductions fiscales. Peut-être que les patrons de presse français devraient lire plus souvent les journaux anglo-saxons.
Il semble bien que la dette française soit un gros, GROS problème... Je vous écris depuis Bruxelles, capitale d’un pays —la Belgique— dont la dette publique vient à peine de passer sous la barre des 110% du PIB. A présent, la dette publique belge doit avoisiner les 250 milliards d’euros... Il s’agit, toutefois, d’une dette essentiellement "domestique", c’est-à-dire souscrite par des créanciers/prêteurs belges —contrairement à la dette française, détenue à plus de 60% par des "étrangers" (voir le lien ci-dessous renvoyant vers le site officiel de l’Agence France Trésor). De surcroît, sur les vingt "primary dealers" (SVTs) habilités par le gouvernement français à souscrire aux émissions/obligations (publiques) françaises, nous trouvons 7 banques américaines et 3 banques britanniques —la France a-t-elle bien les moyens de sa politique étrangère ??? Ne se trouve-t-elle pas dans la même fâcheuse posture que la Grande-Bretagne de 1956 lors la crise de Suez ?
Liste officielle des SVTs : http://www.aft.gouv.fr/article_96.html
Raymond Barre, ancien Premier Ministre et surtout "gourou en macroéconomie", révèle, dans son dernier livre-interview(*), que la situation alarmante des finances françaises pourrait bien conduire le gouvernement à solliciter l’aide du Fonds Monétaire International —tiens, tiens, ne serait-ce pas la raison d’un consensus européen derrière la candidature de D. Strauss-Kahn à la direction du FMI ??? Comme dit le proverbe : on n’est jamais mieux servi que par soi-même.... Et Dieu sait si le service de la dette française est préoccupant : QUARANTE milliards d’euros par an, rien que pour les intérêts.... Heureusement qu’on est passé à l’euro, hein ? Si la dette galopante de la France était aujourd’hui libellée en "francs français", il faudrait sans doute une brouette de francs pour un Deutschmark.... D’une certaine manière, ce sont les exportations allemandes hors-zone-euro qui financent la dette de la France.
Zwartepiet
(*) http://www.amazon.fr/Lexp%C3%A9rience-du-pouvoir-Raymond-Barre/dp/2213630313
Celà rappelle la blague classique sur LES PLANS QUINQUENNAUX EN UNION SOVIETIQUE :
’Nous atteindrons les objectifs du plan quinquennal, même si pour ça, il nous faut six ans, sept ans , huit ans....’
La presse française vient de donner un nouvel exemple de son indépendance d’esprit. Comme chacun sait, Nicolas Sarkozy s’est rendu lundi à Bruxelles pour convaincre les ministres européens de l’Economie et des finances d’accepter son plan visant à repousser de 2010 à 2012 l’échéance pour respecter les engagements de la France en matière de réduction des déficits publics et de la dette. Le petit timonier de l’Elysée, qui a décidé de multiplier les cadeaux fiscaux aux plus riches sous le prétexte de relancer l’économie, l’a dit sans ambages : il ne se sent pas tenu par les engagements pris par le gouvernement précédent.
Le non respect de la parole de l’Etat érigé en principe, cela ouvre des perspectives insoupçonnées en matière de relations internationales. Sarkozy, marginalisant au passage sa ministre de l’Economie Christine Lagarde, a expliqué à ses interlocuteurs à Bruxelles qu’il essaierait d’être « au rendez-vous de 2010 » mais cela pourrait être 2012. Peu désireux d’engager une bataille avec Paris, les autres capitales ont décidé de mettre un bémol à leurs critiques. Le ministre allemand, Peer Steinbrück, a déclaré qu’on ne pouvait pas « sans cesse » reporter les objectifs et a dit espérer que la France les tiendra pour 2010. On a connu soutien plus franc. Les médias français n’en ont cure. Les titres des journaux de mardi sont sans ambiguïté : « Sarkozy séduit les ministres européens » (Les Echos), « Sarkozy défend son pari économique » (La Tribune), « Sarkozy rassure ses partenaires européens » (Le Figaro), « Sarkozy donne des gages à Bruxelles » (Le Parisien). Pour paraphraser un hymne à la mode il y a longtemps à Libreville, « Avec Sarko, toujours plus haut ».
La réalité de cette réunion européenne n’a pas échappé aux journaux anglo-saxons. Pour le Financial Times, le pacte de stabilité est « sous pression alors que Paris et Berlin sont en conflit ». Le Wall Street Journal a rapporté pour sa part que notre petit timonier s’était heurté à une « opposition ferme » sur sa volonté d’intervenir dans la politique de change et de relancer l’économie par des réductions fiscales. Peut-être que les patrons de presse français devraient lire plus souvent les journaux anglo-saxons.
Il semble bien que la dette française soit un gros, GROS problème... Je vous écris depuis Bruxelles, capitale d’un pays —la Belgique— dont la dette publique vient à peine de passer sous la barre des 110% du PIB. A présent, la dette publique belge doit avoisiner les 250 milliards d’euros... Il s’agit, toutefois, d’une dette essentiellement "domestique", c’est-à-dire souscrite par des créanciers/prêteurs belges —contrairement à la dette française, détenue à plus de 60% par des "étrangers" (voir le lien ci-dessous renvoyant vers le site officiel de l’Agence France Trésor). De surcroît, sur les vingt "primary dealers" (SVTs) habilités par le gouvernement français à souscrire aux émissions/obligations (publiques) françaises, nous trouvons 7 banques américaines et 3 banques britanniques —la France a-t-elle bien les moyens de sa politique étrangère ??? Ne se trouve-t-elle pas dans la même fâcheuse posture que la Grande-Bretagne de 1956 lors la crise de Suez ?
Liste officielle des SVTs : http://www.aft.gouv.fr/article_96.html
Raymond Barre, ancien Premier Ministre et surtout "gourou en macroéconomie", révèle, dans son dernier livre-interview(*), que la situation alarmante des finances françaises pourrait bien conduire le gouvernement à solliciter l’aide du Fonds Monétaire International —tiens, tiens, ne serait-ce pas la raison d’un consensus européen derrière la candidature de D. Strauss-Kahn à la direction du FMI ??? Comme dit le proverbe : on n’est jamais mieux servi que par soi-même.... Et Dieu sait si le service de la dette française est préoccupant : QUARANTE milliards d’euros par an, rien que pour les intérêts.... Heureusement qu’on est passé à l’euro, hein ? Si la dette galopante de la France était aujourd’hui libellée en "francs français", il faudrait sans doute une brouette de francs pour un Deutschmark.... D’une certaine manière, ce sont les exportations allemandes hors-zone-euro qui financent la dette de la France.
Zwartepiet
(*) http://www.amazon.fr/Lexp%C3%A9rience-du-pouvoir-Raymond-Barre/dp/2213630313
Celà rappelle la blague classique sur LES PLANS QUINQUENNAUX EN UNION SOVIETIQUE :
’Nous atteindrons les objectifs du plan quinquennal, même si pour ça, il nous faut six ans, sept ans , huit ans....’
Libellés :
economie: qui détient la dette de l'état ?
NICOLAS,RACHIDA,CECILIA & Co
Nicolas... Il est partout, il est omniprésent, il a un avis sur tout et n’importe quoi... Cela commence à devenir fatigant et, parfois, je me demande même si j’aurai les ressources nécessaires pour supporter tout cela pendant cinq ans, ou même dix, puisque le parti socialiste me semble bien mal en point. Trop, c’est trop. Pas une journée sans entendre le président de la République française me débiter un chapelet de banalités, de fausses confidences et de longues envolées d’autosatisfaction. Pas une journée sans échapper au buzz permanent que l’Elysée impose à la profession.
Tenez : je me lève le matin, sa voix s’échappe de mon poste de radio. Dans le métro, il ne se passe pas un jour sans qu’un ou plusieurs quotidiens ne me renvoient son nom et son visage à la figure. Et que j’te sauve l’Europe par-ci, et que j’te fasse le ménage chez Airbus par-là. Des pauvres gars se font écraser par un chauffard ivre ? Le Président réclame des peines sévères. Le 14 Juillet ? Le Président nous offre de la musique gratos sur le Champ-de-Mars. Il est partout, vous dis-je !
Il y a quelques jours, je voulais regarder le Tour de France. Comme souvent, c’est une étape de montagne que j’ai choisie. A votre avis, qui est apparu sur mon écran, émergeant d’une voiture suiveuse, le micro à la main, au point que j’ai d’abord cru à une résurrection du journaliste Robert Chapatte ? C’était le Raïs français en personne qui m’a infligé un cours magistral sur le cyclisme, l’effort et tout le baratin habituel de ceux qui pensent qu’ils sont les seuls à se lever tôt pour aller bosser. Sera-t-il sur la pelouse du stade de France pour le Mondial de rugby ? Je veux bien prendre les paris...
J’ai utilisé le mot Raïs à dessein parce que Sarkozy ressemble de plus en plus à ces Présidents arabes qui mettent médias et élites à leur botte. Ces opposants qui vont à la soupe, ces confrères qui portent la bonne parole présidentielle et qui perdent toute lucidité. Ces intellectuels qui se bousculent pour un honneur ou une mission. Tout cela fleure bon le makhzen gaulois, le populisme et le clientélisme. Nous sommes bel et bien entrés dans, pardonnez-moi pour cet écart de langage, le temps du « je t’achète mais tu fermes ta gueule ».
L’analogie avec ce qui se passe dans le monde arabe est saisissante. Partout, de Lille à Marseille, on voit se lever une foule de soupirants cyniques et obséquieux qui ont bien compris le nouveau système. Le plus étonnant, ce qui m’interpelle le plus, c’est la célérité avec laquelle tant de gens intelligents s’aplatissent et entrent dans le rang. A croire qu’ils n’attendaient qu’une occasion pour donner libre cours à leurs penchants de valets. Il y a quelques années, je me moquais d’un pays arabe où l’un des candidats à la présidentielle - il représentait l’opposition dite légale - m’avait déclaré fièrement que son seul programme était de faire élire le Président en exercice. Aujourd’hui, je trouve la chose moins risible...
Juste une hypothèse qui, je le pense, a beaucoup de chances d’être fondée. Pour comprendre la politique spectacle à laquelle nous assistons en France, il faut regarder du côté des Etats-Unis. Il faut réexaminer ce que fut la gestion des médias sous Reagan mais aussi savoir ce que peut offrir comme idées la série « The West Wing » (La Maison-Blanche). C’est de « là-bas » que viennent ces trouvailles qui consistent par exemple à inviter « des héros » pour une garden-party officielle. Copier est tellement plus simple qu’innover...
Rachida... On la voit presque autant que Nicolas même si on l’entend moins. Elle aurait dû se méfier. On ne devient pas ainsi la coqueluche des médias sans attirer le mauvais oeil. Plusieurs couvertures de magazines et voilà, comme par hasard, que l’on parle de ses frères délinquants tandis que des hommes politiques, de droite comme de gauche, ne laissent passer aucune occasion pour la « missiler » (terme entendu dans le RER et qui me plaît bien).
J’avoue être indécis à propos de la ministre de la Justice. Bien que ne partageant pas ses idées politiques, je n’ai pas de mal à reconnaître que la cabale qui est organisée contre elle comporte sûrement quelques germes racistes. Mais le problème, c’est que cela a fait passer au second plan les discussions de fond à propos de son projet de réforme sur les peines de prison. Là où la France aurait dû avoir un débat sur ce thème délicat, on se retrouve à choisir entre pro et anti-Dati (sans jeu de mots). Pour la suite, sa tâche va être rude, car il est à craindre que ce genre de polémique ne se renouvelle et ce n’est pas bon pour la cause de la diversité.
Il y a encore un point qui m’exaspère concernant toujours la garde des Sceaux. Tendez l’oreille, écoutez tel ministre ou tel député parler d’elle et vous l’entendrez dire : « Rachida a tout notre soutien » ou encore « Rachida fait preuve de beaucoup de compétence ». Hé, ho ! C’est votre soeur ou quoi ? C’est quoi cette dsara, cette familiarité qui frise le mépris de classe ? Qui parle en public de Boutin ou d’Alliot-Marie en les appelant uniquement par leurs prénoms ?
Cécilia... On la voit moins que les deux premiers et on ne l’entend guère. C’est dommage car des trois, elle est, pour la presse, la plus intéressante et je suis sûr que nous autres journalistes aurions de belles pépites à nous mettre sous la dent si elle consentait à parler plus. En effet, dans le dispositif propagandiste du Président, elle est à la fois un atout et le maillon non pas faible mais incertain ou aléatoire. Du coup, la cour s’empresse de la faire revenir dans le droit chemin afin de la canaliser et de plaire à l’empereur.
D’ailleurs, qu’est-elle allée faire en Libye ? Pourquoi cette offense à ceux qui ont mené de longues et laborieuses négociations pour sauver les infirmières bulgares et le médecin palestinien ? On revient au buzz, encore et encore. Et qu’importe que la presse anglo-saxonne se déchaîne en accusant les Français d’opportunisme et de mauvais goût puisque monsieur Dédé, qui du fond de sa France profonde ne regarde que les télés françaises, se dit que son pays joue de nouveau (et grâce à qui, hein ?) un rôle important dans le concert des nations. Il le croit d’autant plus quand il entend une gourde sur France 3 demander au Premier ministre Fillon s’il pense que c’est grâce à la visite de madame Sarkozy si la peine de mort des infirmières a été commuée ! C’est le temps de la brosse à reluire vous dis-je !
Tenez : je me lève le matin, sa voix s’échappe de mon poste de radio. Dans le métro, il ne se passe pas un jour sans qu’un ou plusieurs quotidiens ne me renvoient son nom et son visage à la figure. Et que j’te sauve l’Europe par-ci, et que j’te fasse le ménage chez Airbus par-là. Des pauvres gars se font écraser par un chauffard ivre ? Le Président réclame des peines sévères. Le 14 Juillet ? Le Président nous offre de la musique gratos sur le Champ-de-Mars. Il est partout, vous dis-je !
Il y a quelques jours, je voulais regarder le Tour de France. Comme souvent, c’est une étape de montagne que j’ai choisie. A votre avis, qui est apparu sur mon écran, émergeant d’une voiture suiveuse, le micro à la main, au point que j’ai d’abord cru à une résurrection du journaliste Robert Chapatte ? C’était le Raïs français en personne qui m’a infligé un cours magistral sur le cyclisme, l’effort et tout le baratin habituel de ceux qui pensent qu’ils sont les seuls à se lever tôt pour aller bosser. Sera-t-il sur la pelouse du stade de France pour le Mondial de rugby ? Je veux bien prendre les paris...
J’ai utilisé le mot Raïs à dessein parce que Sarkozy ressemble de plus en plus à ces Présidents arabes qui mettent médias et élites à leur botte. Ces opposants qui vont à la soupe, ces confrères qui portent la bonne parole présidentielle et qui perdent toute lucidité. Ces intellectuels qui se bousculent pour un honneur ou une mission. Tout cela fleure bon le makhzen gaulois, le populisme et le clientélisme. Nous sommes bel et bien entrés dans, pardonnez-moi pour cet écart de langage, le temps du « je t’achète mais tu fermes ta gueule ».
L’analogie avec ce qui se passe dans le monde arabe est saisissante. Partout, de Lille à Marseille, on voit se lever une foule de soupirants cyniques et obséquieux qui ont bien compris le nouveau système. Le plus étonnant, ce qui m’interpelle le plus, c’est la célérité avec laquelle tant de gens intelligents s’aplatissent et entrent dans le rang. A croire qu’ils n’attendaient qu’une occasion pour donner libre cours à leurs penchants de valets. Il y a quelques années, je me moquais d’un pays arabe où l’un des candidats à la présidentielle - il représentait l’opposition dite légale - m’avait déclaré fièrement que son seul programme était de faire élire le Président en exercice. Aujourd’hui, je trouve la chose moins risible...
Juste une hypothèse qui, je le pense, a beaucoup de chances d’être fondée. Pour comprendre la politique spectacle à laquelle nous assistons en France, il faut regarder du côté des Etats-Unis. Il faut réexaminer ce que fut la gestion des médias sous Reagan mais aussi savoir ce que peut offrir comme idées la série « The West Wing » (La Maison-Blanche). C’est de « là-bas » que viennent ces trouvailles qui consistent par exemple à inviter « des héros » pour une garden-party officielle. Copier est tellement plus simple qu’innover...
Rachida... On la voit presque autant que Nicolas même si on l’entend moins. Elle aurait dû se méfier. On ne devient pas ainsi la coqueluche des médias sans attirer le mauvais oeil. Plusieurs couvertures de magazines et voilà, comme par hasard, que l’on parle de ses frères délinquants tandis que des hommes politiques, de droite comme de gauche, ne laissent passer aucune occasion pour la « missiler » (terme entendu dans le RER et qui me plaît bien).
J’avoue être indécis à propos de la ministre de la Justice. Bien que ne partageant pas ses idées politiques, je n’ai pas de mal à reconnaître que la cabale qui est organisée contre elle comporte sûrement quelques germes racistes. Mais le problème, c’est que cela a fait passer au second plan les discussions de fond à propos de son projet de réforme sur les peines de prison. Là où la France aurait dû avoir un débat sur ce thème délicat, on se retrouve à choisir entre pro et anti-Dati (sans jeu de mots). Pour la suite, sa tâche va être rude, car il est à craindre que ce genre de polémique ne se renouvelle et ce n’est pas bon pour la cause de la diversité.
Il y a encore un point qui m’exaspère concernant toujours la garde des Sceaux. Tendez l’oreille, écoutez tel ministre ou tel député parler d’elle et vous l’entendrez dire : « Rachida a tout notre soutien » ou encore « Rachida fait preuve de beaucoup de compétence ». Hé, ho ! C’est votre soeur ou quoi ? C’est quoi cette dsara, cette familiarité qui frise le mépris de classe ? Qui parle en public de Boutin ou d’Alliot-Marie en les appelant uniquement par leurs prénoms ?
Cécilia... On la voit moins que les deux premiers et on ne l’entend guère. C’est dommage car des trois, elle est, pour la presse, la plus intéressante et je suis sûr que nous autres journalistes aurions de belles pépites à nous mettre sous la dent si elle consentait à parler plus. En effet, dans le dispositif propagandiste du Président, elle est à la fois un atout et le maillon non pas faible mais incertain ou aléatoire. Du coup, la cour s’empresse de la faire revenir dans le droit chemin afin de la canaliser et de plaire à l’empereur.
D’ailleurs, qu’est-elle allée faire en Libye ? Pourquoi cette offense à ceux qui ont mené de longues et laborieuses négociations pour sauver les infirmières bulgares et le médecin palestinien ? On revient au buzz, encore et encore. Et qu’importe que la presse anglo-saxonne se déchaîne en accusant les Français d’opportunisme et de mauvais goût puisque monsieur Dédé, qui du fond de sa France profonde ne regarde que les télés françaises, se dit que son pays joue de nouveau (et grâce à qui, hein ?) un rôle important dans le concert des nations. Il le croit d’autant plus quand il entend une gourde sur France 3 demander au Premier ministre Fillon s’il pense que c’est grâce à la visite de madame Sarkozy si la peine de mort des infirmières a été commuée ! C’est le temps de la brosse à reluire vous dis-je !
mardi 17 juillet 2007
COMMENT NOUS NOUS SOMMES ENCORE FAIT " EN-TUBER"
Comment nous nous sommes fait en…tuber par le mini-traité européen
Le mini-traité européen n’a pas l’apparence d’une Constitution, il n’en a pas le goût, mais c’est bel et bien une nouvelle Constitution européenne, identique à la première
--------------------------------------------------------------------------------
Soyons francs : les Merkel, Sarkozy et bien sûr autres Juncker sont en train de nous mener par le bout du nez, de nous tromper, de nous abuser et de nous entuber. Le dernier sommet européen au cours duquel on a adopté ce mini-traité en enterrant très officiellement le vieux projet de Constitution européenne, n’avait d’autre but que de trouver une solution pour reprendre le texte rejeté par le biais des référendums français et néerlandais sur la Constitution européenne, en le remaquillant pour éviter un nouveau référendum dans l’hexagone et dans le pays des polders. Un traité n’étant pas un texte constitutionnel…
De la poudre aux yeux et de la tromperie du citoyen de plus en plus révolté par cette Europe dont une majorité d’Européens ne veulent plus, indigne de nos bonnes vieilles démocraties. Et en plein milieu, Juncker, qui tente de se parer des mêmes plumes que les Sarkozy ou Merkel. Triste spectacle d’hommes et de femmes politiques aux mains de puissants lobbys et de citoyens obligés de participer à une parodie de démocratie.
La suite dans le numéro 388 de « L’investigateur » du 12 juillet 2007
-Personnalité juridique, présidence stable, Haut Représentant, majorité qualifiée et droits fondamentaux : pareil !
-Le traitement parfait de la paralysie
-Le "non" a finalement accouché d'une "Constitution moins"
Le mini-traité européen n’a pas l’apparence d’une Constitution, il n’en a pas le goût, mais c’est bel et bien une nouvelle Constitution européenne, identique à la première
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Soyons francs : les Merkel, Sarkozy et bien sûr autres Juncker sont en train de nous mener par le bout du nez, de nous tromper, de nous abuser et de nous entuber. Le dernier sommet européen au cours duquel on a adopté ce mini-traité en enterrant très officiellement le vieux projet de Constitution européenne, n’avait d’autre but que de trouver une solution pour reprendre le texte rejeté par le biais des référendums français et néerlandais sur la Constitution européenne, en le remaquillant pour éviter un nouveau référendum dans l’hexagone et dans le pays des polders. Un traité n’étant pas un texte constitutionnel…
De la poudre aux yeux et de la tromperie du citoyen de plus en plus révolté par cette Europe dont une majorité d’Européens ne veulent plus, indigne de nos bonnes vieilles démocraties. Et en plein milieu, Juncker, qui tente de se parer des mêmes plumes que les Sarkozy ou Merkel. Triste spectacle d’hommes et de femmes politiques aux mains de puissants lobbys et de citoyens obligés de participer à une parodie de démocratie.
La suite dans le numéro 388 de « L’investigateur » du 12 juillet 2007
-Personnalité juridique, présidence stable, Haut Représentant, majorité qualifiée et droits fondamentaux : pareil !
-Le traitement parfait de la paralysie
-Le "non" a finalement accouché d'une "Constitution moins"
vendredi 22 juin 2007
jeudi 10 mai 2007
SARKOSY "HUMAN BOMB" LE COURAGE DE NOTRE CANDIDAT
Regardez cette vidéo et diffusez là autour de vous. Elle rappelle utilement le
sang froid et le comportement courageux et humain qui a été celui de Nicolas
Sarkozy en 1993 lors de la prise d'otages des enfants de l'école de Neuilly par
Human Bomb.
http://www.dailymotion.com/video/x1tber_sarkozy-human-bomb
http://www.youtube.com/watch?v=eixGxV0PwNE
IL EST IMPORTANT DE DIFFUSER CETTE VIDEO pour contrer l'entreprise de
diabolisation menée par la gauche contre Nicolas Sarkozy
Nous savons maintenant, grâce à Monsieur Besson, que la stratégie de
diabolisation de Nicolas Sarkozy a été volontairement entreprise par la
direction du Parti socialiste et l'équipe de Ségolène Royal.
Il est nécessaire de réagir contre cette entreprise de destruction
anti-démocratique.
Afin d'assurer un maximum de visibilité à cette vidéo, il faut la placer en en
tête des classements sur Daily Motion et YouTube. Pour cela, vous devez faire
les choses suivantes :
- Regarder le vidéo en entier sur Daily Motion ET sur You Tube
- Relayer la vidéo sur votre blog, si vous en avez un
- Vous inscrire sur Daily Motion et You Tube afin de
-------> Donner à chaque vidéo la note maximale
-------> Inscrire la vidéo en favori
-------> Laisser un commentaire sur chacune
Ainsi nous pourrons toucher des centaines de milliers de français sur la
personnalité réelle de Nicolas Sarkozy.
********************************************************
DECOUVREZ UN EXTRAIT DU DERNIER LIVRE DE NICOLAS SARKOZY
sur ce site web :
http://www.lelivredenicolassarkozy.com
Envoyez l'adresse de ce site aux indécis pour leur faire lire les extraits et
les convaincre de voter pour Nicolas Sarkozy.
*********************************************************
ET TOUJOURS...
Segolène : "Je ne suis pas dans des situations de réponse..."
http://www.dailymotion.com/video/x1t9zx_segolene-sans-reponse
Ségolène Royal ne sait pas tout...
http://www.dailymotion.com/video/x1rws6_segoleneroyalnesaitpastout
http://www.youtube.com/watch?v=HOygJ4q0YPQ
Ségolène Royal est-elle une illuminée ?
http://www.dailymotion.com/video/x1qxi8_segoleneroyallovecandy
http://www.youtube.com/watch?v=7XoJiQDyo6k
La méthode miracle de Ségolène Royal pour relancer la croissance
http://www.dailymotion.com/video/x1mwe1_segoleneroyalmethodemiracle
http://www.youtube.com/watch?v=fKFxb4ZmSYQ
Sarkozy sauve Alstom, Ségolène Royal sauve la charentaise française
http://www.dailymotion.com/video/x1poiz_segoleneroyalcharentaise
http://www.youtube.com/watch?v=JlR8RPr4ulE
sang froid et le comportement courageux et humain qui a été celui de Nicolas
Sarkozy en 1993 lors de la prise d'otages des enfants de l'école de Neuilly par
Human Bomb.
http://www.dailymotion.com/video/x1tber_sarkozy-human-bomb
http://www.youtube.com/watch?v=eixGxV0PwNE
IL EST IMPORTANT DE DIFFUSER CETTE VIDEO pour contrer l'entreprise de
diabolisation menée par la gauche contre Nicolas Sarkozy
Nous savons maintenant, grâce à Monsieur Besson, que la stratégie de
diabolisation de Nicolas Sarkozy a été volontairement entreprise par la
direction du Parti socialiste et l'équipe de Ségolène Royal.
Il est nécessaire de réagir contre cette entreprise de destruction
anti-démocratique.
Afin d'assurer un maximum de visibilité à cette vidéo, il faut la placer en en
tête des classements sur Daily Motion et YouTube. Pour cela, vous devez faire
les choses suivantes :
- Regarder le vidéo en entier sur Daily Motion ET sur You Tube
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Ainsi nous pourrons toucher des centaines de milliers de français sur la
personnalité réelle de Nicolas Sarkozy.
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DECOUVREZ UN EXTRAIT DU DERNIER LIVRE DE NICOLAS SARKOZY
sur ce site web :
http://www.lelivredenicolassarkozy.com
Envoyez l'adresse de ce site aux indécis pour leur faire lire les extraits et
les convaincre de voter pour Nicolas Sarkozy.
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ET TOUJOURS...
Segolène : "Je ne suis pas dans des situations de réponse..."
http://www.dailymotion.com/video/x1t9zx_segolene-sans-reponse
Ségolène Royal ne sait pas tout...
http://www.dailymotion.com/video/x1rws6_segoleneroyalnesaitpastout
http://www.youtube.com/watch?v=HOygJ4q0YPQ
Ségolène Royal est-elle une illuminée ?
http://www.dailymotion.com/video/x1qxi8_segoleneroyallovecandy
http://www.youtube.com/watch?v=7XoJiQDyo6k
La méthode miracle de Ségolène Royal pour relancer la croissance
http://www.dailymotion.com/video/x1mwe1_segoleneroyalmethodemiracle
http://www.youtube.com/watch?v=fKFxb4ZmSYQ
Sarkozy sauve Alstom, Ségolène Royal sauve la charentaise française
http://www.dailymotion.com/video/x1poiz_segoleneroyalcharentaise
http://www.youtube.com/watch?v=JlR8RPr4ulE
mardi 8 mai 2007
ESPERONS DESORMAIS QUE TOUT COMMENCE ET NON - RECOMMENCE !!!
C'est maintenant que tout commence et Nous devons Vous faire confiance en Vous et votre équipe pour changer la France en profondeur. J'ai beaucoup d'attentes, comme tous les français, et je suis sûr que Vous serez à la hauteur. Je rêve d'une nation plus entreprenante, d'un vrai mouvement de création, de la naissance d'un secteur Internet pesant des centaines de milliers d'emplois supplémentaires et de tant d'autres sujets si importants pour la France. Je rêve que la France arrête de se plaindre et qu'elle ne parle plus que d'avenir. Je veux rêver qu'elle s'adapte à la globalisation plutôt que de se renfermer sur elle même. Je rêve que les jeunes ne rejoignent plus une entreprise en posant des questions sur les RTT mais en se battant jour et nuit pour elle, associés à la réussite de celle-ci autrement que par un contrat de travail. Je rêve que la France parle moins de protection que de création. Je vais Vous faire confiance,car de toutes façons nous n'avons plus le choix.Je décide de Vous soutenir parce que je crois que des centaines de milliers d'emplois peuvent être créés dans un secteur économique autour de l'économie numérique, autour de l'Internet. C'est tout un écosystème composé d'entrepreneurs, de business angels, de capitaux risqueurs et d'autres acteurs qui doit émerger, à l'instar de la Silicon Valley.
Les français ,le Gouvernement et son administration doivent plus aimer,soutenir et aider leurs entrepreneurs,pour que nous puissions etre encore plus ambitieux et créer,puis developper nos entreprises en FRANCE ou en Europe. Votre programme Internet et vos propositions nous interessent,citons:l'exonération à hauteur de 50000 € d'ISF pour investissement dans les startup, ou encore l'exonération de charges pour une activité Internet individuelle.....La France peut mieux faire et plus offrir,que ses concurents ou voisins,á ses propres entrepreneurs
Cela n'est qu'entre vos mains!! et votre Vouloir & Pouvoir
Merci encore Monsieur Sarkosy pour tout vos efforts,vos longues journées de travail
Entrepreneurs nous savons ce que sont:18 & 19h de travail avec des voyages de 6,7,8 Heures
Good Luck! Un Abrazo muy fuerte ! Courage! et bonne Chance !!
Les français ,le Gouvernement et son administration doivent plus aimer,soutenir et aider leurs entrepreneurs,pour que nous puissions etre encore plus ambitieux et créer,puis developper nos entreprises en FRANCE ou en Europe. Votre programme Internet et vos propositions nous interessent,citons:l'exonération à hauteur de 50000 € d'ISF pour investissement dans les startup, ou encore l'exonération de charges pour une activité Internet individuelle.....La France peut mieux faire et plus offrir,que ses concurents ou voisins,á ses propres entrepreneurs
Cela n'est qu'entre vos mains!! et votre Vouloir & Pouvoir
Merci encore Monsieur Sarkosy pour tout vos efforts,vos longues journées de travail
Entrepreneurs nous savons ce que sont:18 & 19h de travail avec des voyages de 6,7,8 Heures
Good Luck! Un Abrazo muy fuerte ! Courage! et bonne Chance !!
vendredi 4 mai 2007
LA SCANDALEUSE ORGANISATION DU DEBAT SARKOSY-ROYAL
Mis en ligne le 4 mai 2007
Le mercredi 2 mai 2007, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ont débattu en direct sur TF1 et France 2 pendant près de trois heures.
Ce débat n’a soulevé aucune polémique alors que celui réunissant le samedi 28 avril 2007 Mme Royal et M. Bayrou fut très controversé.
Chez Media-Ratings, nous ne partageons pas cette analyse, bien au contraire.
En effet, contrairement à ce qu’a naïvement sous-entendu François Bayrou, Nicolas Sarkozy n’a pas eu besoin de faire pression sur qui que ce soit pour entraver la tenue de son dialogue avec Mme Royal.
Il a simplement suffi que l’entourage de Nicolas Sarkozy laisse entendre qu’il n’y était pas favorable pour que les journalistes et les médias dominants pratiquent l’autocensure et ne facilitent pas la tenue et la diffusion de ce débat. Il a alors eu lieu et été diffusé par BFM TV et RMC Info.
Pour le reste, le véritable scandale se situe dans le fait que le débat entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ait été arbitré par deux personnes totalement discréditées : Patrick Poivre d’Arvor et Arlette Chabot.
De plus, ces deux journalistes n’ont strictement rien apporté au débat, si ce n’est qu’ils ont empêché les débatteurs d’aller au bout de leurs arguments et au fond de leurs querelles.
Pour ceux qui auraient la mémoire courte, peut-être faut-il rappeler les « états de service » des deux présentateurs du débat.
Patrick Poivre d’Arvor a diffusé une fausse interview de Fidel Castro le 16 décembre 1991.
Pour connaître les détails de cette affaire, nous vous invitons à lire comment le Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes a décrit cet épisode : Bidonnages en flagrants délits.
Par ailleurs, le présentateur vedette de TF1 a été condamné pour recel d’abus de biens sociaux dans l’affaire Botton.
Pour ce qui concerne Arlette Chabot, on pourrait lui reprocher d’avoir trop souvent obéi aux gouvernements qui se sont succédés, et qu’elle a servis. Mais, cela est classique dans les mœurs politiques et médiatiques françaises.
En revanche, la véritable faute d’Arlette Chabot et que l’histoire retiendra d’elle, est qu’elle fut la personne qui a couvert de son autorité la plus grande imposture médiatique antisémite jamais réalisée.
Rappelons que, si elle n’a pas été mêlée à sa fabrication, c’est elle, qui en engageant des procédures judiciaires à l’encontre de ceux qui ont révélé cette affaire, a cherché à empêcher la vérité d’être connue de tous.
Face au choix de ces présentateurs pour le moins discutables, nous nous sommes renseignés pour savoir si M. Sarkozy ou Mme Royal ont été associés à leur sélection.
Il semblerait que non.
Le mercredi 2 mai 2007, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ont débattu en direct sur TF1 et France 2 pendant près de trois heures.
Ce débat n’a soulevé aucune polémique alors que celui réunissant le samedi 28 avril 2007 Mme Royal et M. Bayrou fut très controversé.
Chez Media-Ratings, nous ne partageons pas cette analyse, bien au contraire.
En effet, contrairement à ce qu’a naïvement sous-entendu François Bayrou, Nicolas Sarkozy n’a pas eu besoin de faire pression sur qui que ce soit pour entraver la tenue de son dialogue avec Mme Royal.
Il a simplement suffi que l’entourage de Nicolas Sarkozy laisse entendre qu’il n’y était pas favorable pour que les journalistes et les médias dominants pratiquent l’autocensure et ne facilitent pas la tenue et la diffusion de ce débat. Il a alors eu lieu et été diffusé par BFM TV et RMC Info.
Pour le reste, le véritable scandale se situe dans le fait que le débat entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ait été arbitré par deux personnes totalement discréditées : Patrick Poivre d’Arvor et Arlette Chabot.
De plus, ces deux journalistes n’ont strictement rien apporté au débat, si ce n’est qu’ils ont empêché les débatteurs d’aller au bout de leurs arguments et au fond de leurs querelles.
Pour ceux qui auraient la mémoire courte, peut-être faut-il rappeler les « états de service » des deux présentateurs du débat.
Patrick Poivre d’Arvor a diffusé une fausse interview de Fidel Castro le 16 décembre 1991.
Pour connaître les détails de cette affaire, nous vous invitons à lire comment le Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes a décrit cet épisode : Bidonnages en flagrants délits.
Par ailleurs, le présentateur vedette de TF1 a été condamné pour recel d’abus de biens sociaux dans l’affaire Botton.
Pour ce qui concerne Arlette Chabot, on pourrait lui reprocher d’avoir trop souvent obéi aux gouvernements qui se sont succédés, et qu’elle a servis. Mais, cela est classique dans les mœurs politiques et médiatiques françaises.
En revanche, la véritable faute d’Arlette Chabot et que l’histoire retiendra d’elle, est qu’elle fut la personne qui a couvert de son autorité la plus grande imposture médiatique antisémite jamais réalisée.
Rappelons que, si elle n’a pas été mêlée à sa fabrication, c’est elle, qui en engageant des procédures judiciaires à l’encontre de ceux qui ont révélé cette affaire, a cherché à empêcher la vérité d’être connue de tous.
Face au choix de ces présentateurs pour le moins discutables, nous nous sommes renseignés pour savoir si M. Sarkozy ou Mme Royal ont été associés à leur sélection.
Il semblerait que non.
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